• Les tests

    Cet évènement ne concerne que les personnes qui ont décidé de rester et de passer les tests.

    15 Août de l'an 2222, 08:00 du matin.

    A votre réveil, vous retrouvez une enveloppe sur votre table de chevet ainsi qu'un plateau repas de mets délicieux et deux piles de vêtements propres.

    Le contenu de la lettre:

    [Votre nom],

    Tu connais maintenant la raison de ta présence en ce palais. Les explications t'ayant déjà été données la veille je ne m'attarderais pas d'avantage dessus. Il est à présent temps de nous faire part de ton choix. Nous ne te demandons nulle explication: cela ne nous concerne pas.

    _ Si tu as choisi de rester et d'aider en tant qu'Elu, enfile la tenue à ta droite et rejoins-nous dans la salle du trône. Tu connais à présent le chemin.

    Il s'agit d'une tenue d'entraînement au combat entièrement noire, décorée de liserés dorés pour les garçons et argentés pour les filles, et de bottines de cuir souple.

    _ Si tu as choisi de partir et de continuer ta vie, autant que cela te sera possible, sans changements, enfile la tenue à ta gauche et pars, les portes du palais te sont ouvertes. Un garde attend devant ta porte si tu souhaites solliciter une protection rapprochée en dehors du palais. 

    Il s'agit d'une tenue de ville simple et sans fioritures, mais découpée dans un tissu d'excellente qualité.

    Quel que soit ton choix, je te souhaite une bonne continuation,

    Timéïs II, Empereur Sumérien.

     

    Il comprendra tous les tests et ne s'arrêtera que lorsque je le dirais. Vous ne pouvez faire parler que vos personnages. Les informations et autres vous seront données au fur et à mesure.

    J'espère que vous êtes prêts car on attaque l'action!


  • Commentaires

    1
    Mardi 13 Avril à 18:34

    Pour le moment vous devez simplement faire part de votre choix:

    _ soit vous partez et je vous concocterai des évènements en dehors de la lutte du palais

    _ Soit vous restez et vous passerez les tests ainsi que l'entraînement qui suivra

    Je vous dirai lorsque vous pourrez passer à la suite

    PS: vous avez la possibilité de partir pour revenir plus tard mais, dans ce cas, vous ne pourrez pas passer les tests et devrez attendre l'entraînement pour revenir au palais. En revanche si vous décidez de rester, vous ne pourrez plus faire demi-tour.

    2
    Mardi 13 Avril à 19:17

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Je suis réveillée lorsque des domestiques apportent un repas et la lettre. J'ai l'habitude de me lever très tôt. Je commence par parcourir rapidement la lettre. Sa lecture m'arrache un léger sourire : des instructions claires, enfin !

    Je mange rapidement et je me tourne vers les deux piles de vêtements. Je n'hésite pas une seconde : on ne refuse pas une mission de l'Empereur. J'ignore de quoi il s'agit précisément mais cela semble particulièrement important. Mais pourquoi moi ? Je suis une soldate parmi des milliers, et je n'ai même pas encore posé le pied sur un champ de bataille. Il y a forcément une raison. Aurait-on rapporté à l'Empereur que... ?

    Les vêtements sont confortables et parfaitement à ma taille. Ils ne sont pas si différents de l'uniforme que je revêts habituellement. Je m'y sens à l'aise. Je tresse rapidement mes cheveux puis réexamine la lettre. Une formulation m'intrigue.

    Les Élus, avec un "E" majuscule... Qu'est-ce que ça peut bien vouloir dire ? Je ne comprends pas. Manifestement, nous sommes plusieurs. De ce côté-là, je n'apprends rien : j'ai entendu des voix, dans les jardins, hier soir.

    Je finis par me lever brusquement. A quoi bon me poser des questions auxquelles je ne peux pas répondre ? Je repousse mes interrogations dans un coin de mon esprit et je sors dans le couloir.

    3
    Mercredi 14 Avril à 20:01

    Emilie Johnson-Vert.

    Je me réveillai au moment où un serviteur vient apporter un repas et une lettre.

    Je commençai par lire la lettre, puis mangeai rapidement tout en réfléchissant. J'avais décidé de rester, et d'aider l'empereur. Et je pensai que c'était la bonne décision. Je me redressai en soupirai, je n'avais pas très bien dormi cette nuit. Je sortis une bonne fois pour toutes du lit et  filai prendre une douche avant d'enfiler la tenue.

    J'étais curieuse de savoir si Louis allait rester, tout comme la petite. Tina. J'étais sûre que Pénélope allait faire le même choix que moi en tout cas.

    Je me fis rapidement un chignon, avant d'appeler Ulysse et de sortir dans le couloir. Je ne savais pas s’ils allaient accepter mon chien encore une fois, mais à part le laisser enfermer dans ma chambre, je n’avais pas le choix. Je pris la direction de la salle du trône en essayant de deviner ce qui nous attendais...

    4
    Jeudi 15 Avril à 00:36

    Perséphone Parkison - Violet

    A mon réveille il y'avait près de moi une lettre. Je l'ouvris et la lu rapidement, j'avais depuis longtemps pris ma décision. Mais hier avant de me couché j'ai douté quelque instant, je me suis rappelé de tout les personnes le bas dehors qui m'avais causé du tort. En passant plusieurs années avec des vagabonds j'avais eu le temp de me fair des ennemies. Mais aujourd'hui sans la fatigue qui m'embrume l'esprit j'y voit plus claire. Je regard les piles de vêtements et m'empare de celle de droite. Je ne peut qu'admirer la beauté du tissu qui est pourtant si simple. J'enfile prestement cette tenu et sort.

    5
    Vendredi 16 Avril à 12:21

    Louis Hevin - Rouge

    Quand je me réveille, je ne prend pas le temps de lire la missive posée au pied de mon lit, et vais me promener dans les jardins. C'est le seul endroit au palais ou je me détends. Je ne l'aime pas pour autant.

    Quand je rentre, vers 8h, je prend une douche, lit la lettre, met donc le vêtement de gauche.

    Je vais partir.

    Sans sentiments, je m'approche de la porte pour tourner la poignée.

    Quand tout à coup, mon coeur s'accélère. J'ai du mal à respirer. Le col du vêtement serre mon cou, emprisonne ma taille et je me sens tomber. Sans plus attendre, haletant, j'enlève la tenue. Je la repousse loin dans la chambre, dans un coin, le plus profond possible.

    Je crois que cette tenue n'est pas faite pour moi. Je vais mettre la tenue de droite. Celle - ci est souple, fluide et moule mon corps agréablement. 

    En fait, je crois que je vais rester.

    6
    Vendredi 16 Avril à 15:45

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Ce n'est qu'après avoir traversé la moitié du couloir que je me rappelle que je n'ai pas la moindre idée d'où se situe la salle du Trône. Mais quelle idiote ! Je suis arrivée tard hier et on ne s'est contenté de s'assurer que j'étais prête à servir l'Empire, on ne m'y a pas emmenée.

    J'étouffe la panique qui menace de monter avant même qu'elle n'apparaisse et je me force à réfléchir. J'étais un peu trop déstabilisée hier pour faire attention aux détails, mais je me souviens être passée devant deux portes imposantes, facilement accessibles depuis l'entrée. Cela ne peut être que la salle du trône - du moins, c'est très probable. Je décide de m'y diriger et de demander mon chemin à la première personne que je croiserai. En mémorisant le trajet pour pouvoir revenir sur mes pas si besoin.

    Je remarque alors que les couloirs sont étrangement vides. Le palais a beau être immense, il aurait dû être un minimum animé, or la partie où je me trouve est déserte. Curieux. Mais je n'ai pas le temps de me poser des questions inutiles : la lettre ne donnait pas d'heure précise et il est encore tôt, cependant je ne suis pas sûre de ne pas faire de détours inutiles et j'ai horreur de perdre du temps.

    Je repars d'un pas légèrement plus vif, quand j'entends quelqu'un derrière moi.

    7
    Dimanche 18 Avril à 19:21

    Perséphone Parkison - Violet

    Je sort et prend le chemin de la salle du trône, je marche d'un pas rapide quand je vois la nouvelle. Elle a de beau cheveux brun et des yeux bleu. Elle a l'aire un peu perdu alors je lui lance:

    - Eh salut, c'est toi qui est arrivé hier 

    8
    Dimanche 18 Avril à 20:34

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    - Eh salut, c'est toi qui est arrivé hier

    Je me retourne. J'examine rapidement la fille qui vient de parler : cheveux blond clair en carré, yeux bleu électrique, allure dynamique, un peu plus jeune que moi. Elle porte elle aussi une tenue d'entraînement noire. Je lui réponds.

    - Oui.

    Donc, elle m'a déjà aperçue, même si je ne l'ai jamais vue. Peut-être était-elle dans les jardins hier soir.

    La fille s'est exprimée assez familièrement et je m'aperçois que ma réponse est un peu froide. J'ajoute :

    - Je m'appelle Eleanor Asgarlord, et toi ?

     

    (La prochaine fois je préciserai pour éviter d'embêter tout le monde, désolée...)

    9
    Dimanche 18 Avril à 20:59

    Perséphone Parkison - Violet

    Elle me détaille avant de répondre:

    - Oui. Je m'appelle Eleanor Asgarlord, et toi ?

    - Moi Perséphone Parkison. Je jette un yeux a sa tenu, elle porte les meme vêtements que moi Alors toi aussi tu fais partie des "Elus" dit-je en mimant des guillemets 

     

    10
    Dimanche 18 Avril à 21:20

    Louis Hevin - Rouge

    En allant à la salle du trône, j'aperçois Perséphone parler avec la nouvelle arrivante, une adolescente plutôt belle, mais pas trop mon goût. Je les laisse parler et descends les escaliers quatre à quatre, passe une main dans mes cheveux et m'arrête dans le couloir pour allumer une cigarette.

    Je la fume en cinq minutes, puis soulève le tapis et met la cigarette dessous après l'avoir piétiné pour l'éteindre. Je remet le tapis et bifurque dans le couloir. Le palais est vraiment grand. Mais je ne me laisse pas impressionner par toute cette grandeur et cet éclat de lumière qui est présent dans chaque pièce, pas plus que le nombre incalculable de gardes et de domestiques prêts à exécuter mes moindres désirs.

    J'arrive dans la salle du trône avec nonchalance les mains dans les poches.

    - Salut les mecs ! dis - je en entrant, pour montrer que je ne serais pas leur larbin juste car je reste.

    11
    Dimanche 18 Avril à 21:42

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    - Moi Perséphone Parkison. Alors toi aussi tu fais partie des "Elus" ?

    Un garçon passe en nous lançant à peine un regard. Il semble avoir à peu près mon âge et, à quelques détails près, sa tenue est identique à la nôtre. Je n'ai pas le temps d'en savoir plus, aussi je reviens à la fille - Perséphone, donc.

    - Oui. Tu sais ce que ça signifie ? On est combien ? 

    Je me souviens alors que nous sommes attendus. J'enchaîne en espérant qu'elle ne tiendra pas compte de l'interrogatoire que je lui fait subir :

    - Tu sais où est la salle du trône ?

    12
    Dimanche 18 Avril à 22:27

    Emilie Johnson-Vert.

    Je partis en coup de vent de ma chambre, pour arriver à temps, puisque l'empereur n'avait pas donné d'heure précise.

    Je passai devant Perséphone qui discutait avec une notre fille. Je fis un signe de la main pour les saluer, avant de reprendre mon chemin plus calmement. Même si on avait déjà visité le palais hier, sa splendeur, m'étonnait, et m'éblouissait toujours.

    J'arrivai à la salle et enfonçai mes mains dans la poche de mon sweat avant de rentrer, toujours avec Ulysse derrière moi. Dès qu'il rentra dans la salle, il parti en trottinant vers Louis, qui apparemment avait décidé de rester, pour demander de l'attention. Je soupirai en levant les yeux au ciel avant de m'adosser sur un des piliers et de croiser mes bras en attendant que les autres arrivent.

    13
    Dimanche 18 Avril à 23:09

    Perséphone Parkison - Violet

    Louis passe devant nous et nous ignore totalement puis c'est au tour d'Emilie qui elle nous adresse un petit signe.Je salut Emilie en retour et dit a Eleanor.

    - Oui on nous a tout raconté hier, je pense qu'ils te dirons tout le moment venu. J'avais remarqué que tu étais un peux paumé, suit moi Je reprend mon chemin vers la salle du trône et attend qu'elle me suive. 

    14
    Lundi 19 Avril à 09:41

    Alors que les Elus ayant choisi de rester apparaissent au fur et à mesure dans la Salle du Trône, l'Empereur s'avance et déclare d'une voix forte et claire:

    " Je suis soulagé que certains d'entre vous aient décidé de finalement rester. Bien sûr je sais bien que vous ne l'avez pas fait pour moi et encore moins pour l'armée. Je souhaiterais malgré tout vous remercier au nom de tous ces innocents que vous sauverez. Bien, sur ce laissons-là ces inutiles et ennuyeuses formules de politesse que, entre nous, je déteste et passons au vif du sujet. Vous allez dès à présent passer des tests afin que nous puissions mesurer votre niveau dans divers domaines et ainsi pouvoir vous former au mieux lors de l'entraînement qui suivra. S'il n'y a pas de questions je vous laisserai suivre Astraa, notre astronome, pour le passage de votre tout premier test."

    15
    Lundi 19 Avril à 12:01

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Une fille à l'air plutôt sympathique suivie par un chien passe en nous faisant un signe, auquel répond Perséphone avant de me répondre.

    - Oui on nous a tout raconté hier, je pense qu'ils te dirons tout le moment venu. J'avais remarqué que tu étais un peux paumé, suit moi

    Zut. Je ne pensais pas que ça se voyait tellement.

    Je lui emboîte le pas et nous nous dirigeons vers la salle du trône. Le palais est vraiment somptueux, mais je suis trop occupée à mémoriser l'enchaînement des couloirs pour en admirer l'architecture. Cela ne m'empêche pas de remarquer l'odeur de tabac, très fraîche. Je lance un regard vers Perséphone pour voir si elle est aussi surprise que moi.

    Nous rejoignons la fille au chien et le garçon dans la salle du trône. Elle est adossée à un pilier, bras croisés, et lui, les mains dans les poches, affiche un air outrageusement nonchalant. Je m'étonne qu'ils semblent aussi peu impressionnés par la présence de l'Empereur. Ce dernier nous observe sans dire un mot depuis son trône. A sa droite se trouve un homme au longs cheveux blancs. Quelque chose dans l'apparence de ce vieillard m'inspire pour lui autant de respect que pour l'Empereur. Le souverain prend alors la parole.

    Je fronce légèrement les sourcils. Un test ? Quel genre de test ?

    16
    Lundi 19 Avril à 19:17

    Louis Hevin - Rouge

    Des tests ? Pour nous...évaluer ? ça , c'est flippant, on dirait une réplique du doc' Berty qui fait ses expériences sur les humains dans son laboratoire. J'espère qu'au moins je serais le mieux noté.

    Je vois Ulysse trotiner derrière moi alors que je suis Astraa le fidéle astronome de Sa Grandeur, de Son Altesse, de Sa Majesté, de Mon Cul. Je me penche et le prend dans mes bras - merde, il est vachement lourd. C'est pas un caniche. Je lui donne une caresse et il me lèche le dos de la main.

    Je vois alors Emilie m'adresser un regard noir et je lui souris, espiègle, elle doit s'en mordre les doigts : Son chien m'adore.

    On suit tous Astraa, en petite file d'Elus. Je constate être le seul garçon et j'en rie intérieurement.

    17
    Lundi 19 Avril à 19:50

    Astraa, l'astronome:

    Une fois arrivé dans un couloir entièrement fait de bois précieux, Abraa s'arrête et vous donne ces explications:

    " C'est ici que se déroulera le premier test qui est, effectivement, le plus simple. Chacun de vous devra répondre à des questions de culture générale, de sciences, d'histoire, de géographie, de mathématiques, etc... Vous avez au maximum deux journées et deux nuits complètes pour remplir les questionnaires qui ont été placés dans chacune de ces pièces à usage individuel. Bien sûr si vous parvenez à terminer en avance, il vous suffira d'appuyer sur le bouton rouge placé à la droite de votre bureau pour que l'on vous ouvre." 

    A ces mots toutes les portes du couloir s'ouvrent d'un même mouvement, comme par magie.

    " Sur chacune des portes est inscrit un prénom différent. C'est simple, la salle portant votre nom sera votre lieu de vie et d'examen pour les deux prochains jours, ou moins pour les plus efficaces. Des repas vous seront portés trois fois par jour à 8h, 12h et 20h. Pour finir, vous disposez: d'un lit, d'une salle de bain privée avec toilettes compris et d'un dictionnaire. Si cela peut en rassurer certains: il s'agira du seul test portant sur des matières scolaires."

    Il tape trois fois dans ses mains et s'exclame:

    " Que l'épreuve commence! Je serais vous je ne perdrais pas une seule seconde..."

    Et il s'éloigne d'une démarche souple, ses longs cheveux blancs virevoltant dans son dos.

      • Mardi 20 Avril à 22:03

        on invente les questions du questionnaire ?

      • Mardi 20 Avril à 22:39

        Vous pouvez tant que ça n'influe pas le cours de l'histoire etc...

    18
    Mardi 20 Avril à 10:08

    Emilie Johnson-Vert.

    J'ignorai le sourire de Louis, et lui lançai un dernier regard noir, avant de suivre Astraa dans le couloir. Je soupirai intérieurement de soulagement en entendant l'astronome nous expliqué ce premier test. Que des questions de cultures générale donc, ça va, enfin j'espérai que toutes mes lectures et mes discutions avec le mec de la bibliothèque porteront ses fruits. J'avais peur que ce soit un test plus dur. Mais il a dit que c'était le plus simple, et que le premier.

    -Que l'épreuve commence! Je serais vous je ne perdrais pas une seule seconde...

    Je le pris au mot et sifflai Ulysse, qui me suivit et rentrai dans la pièce portant mon nom. Je fis rapidement le tour de la chambre, pas très grande, elle contenait tout ce que Astraa avait énoncé. Je pris une grande inspiration et m'assis sur la chaise du bureau pour commencer le test.

    19
    Mardi 20 Avril à 19:47

    Louis Hevin - Rouge

    Un questionnaire ? Pardon ? Je ne suis jamais allé à l'école, au collège ni au lycée. J'aurais du mal à ne pas finir dernier. J'entre dans la pièce à mon magnifique nom qu'est Louis, et je découvre avec soulagement que l'astronome n'a pas menti. Il y à tout ce qu'il faut, ici.

    Je pose mon regard sur le lit qui est posé dans un coin de la pièce et m'assois dessus. Je n'ai pas bien dormi cette nuit. Mais malheureusement il faut que je fasse ce fichu questionnaire.

    Je le prends sur une table et commence à lire. Des questions de culture pour la plupart, j'ai l'impression. Je me demande comment s'en sortent les filles.

    20
    Mardi 20 Avril à 21:42

    Perséphone Parkison - Violet

    Je n'ai pas la prétention de me croire plus intelligente que les autres c'est pourquoi je redoute un peux ce teste. Avant de partir de chez moi et d'arrêter l'école j'avais plutôt de bonnes notes et étais l'une des meilleurs de ma classe. Mais aujourd'hui après avoir passé tant de temps avec des vagabonds que reste-il de mes compétences ?

    Avant de commencer je fait l'état des lieux, une salle de bain un lit et un bureau comme on nous l'avait annoncé. Un dictionnaire est posé près d'une stylo et du teste, pourquoi pourrions nous en avoir besoin ? Les autre " Elus " ont-ils si peux de vocabulaire ? Sont-ils bête au points de ne pas comprendre les questions ? Me rappelant que je ferais mieux de commencer le teste je m'empare de la feuille et regarde les questions. Surtout de la culture général et des maths. Je réfléchie quelques instants et commence a écrire.

    21
    Mercredi 21 Avril à 10:57

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Des matières scolaires... Cela fait longtemps que je n'ai rien lu d'autre que quelques livres de stratégie militaire trouvés presque par miracle. Depuis quatre ans, exactement. Pourtant, je sais avoir une culture surprenante pour une simple soldate.

    J'évitais de le dire - les autres n'avaient aucune raison de le savoir, et j'étais consciente que je risquais de m'attirer des regards hostiles - mais mes parents adoptifs faisaient partie de la haute bourgeoisie de Suméris. De la très haute bourgeoisie, même. A ce titre, ils possédaient une bibliothèque très riche.

    Après ma chute, je savais lire et compter mais rien d'autre. J'avais onze ans de retard à rattraper. Il étais hors de question de me faire aller à l'école ou d'engager quelqu'un, pour éviter des situations embarrassantes. Alors, un jour j'ai pris un livre, je me suis installée sur la table et j'y ai ensuite passé plus de la moitié de mes journées pendant les deux ans qui ont suivi. N'ayant aucune idée de ce que j'étais sensée savoir, je choisissais les ouvrages complètement au hasard : classiques de littérature, biographies, recueils de poèmes, dictionnaires de plantes, traités d'astronomie, de philosophie, de médecine, d'art, d'architecture,... et quelques ouvrages d'histoire militaire qui ont surement joué un rôle dans ma décision de m'engager. Même quand je ne comprenais pas ce que je lisais, je me forçais à mémoriser. Une lecture pouvait éclaircir la précédente et tout pouvait se révéler important. C'est une question de volonté, pas de mémoire.

    ---

    Je repère rapidement la porte à mon nom mais je prends quelques secondes avant d'entrer pour lire les inscriptions sur les autres portes. Il y a Perséphone, que je connaissais déjà, le garçon se prénomme Louis, et j'apprends que la fille au chien s'appelle Emilie. Bien.

    Je parcours brièvement la pièce du regard. Je chasse l'impression désagréable d'y être enfermée et je saisi la première page du test. Je suis vaguement inquiète. Mon éducation... éclectique peut avoir laissé des lacunes. Avant de commencer, je m'empare du dictionnaire et l'examine rapidement. Pas de partie noms propres, évidement. Mais il pourra quand même m'être utile. Je le pose à portée de main et je reprends la feuille. Il n'y a plus de temps à perdre.

    22
    Jeudi 22 Avril à 11:06

    Juste pour information au cas où:

    Les questions du test portent sur: de l'histoire, des mathématiques, du français, de la géographie mais aussi sur les premiers secours, les plantes médicinales, un peu sur la stratégie militaire ou les avantages et inconvénients de telle ou telle arme, les sciences ainsi que quelques dialectes vagabonds et sur de l'ancien Sumérien.

    23
    Vendredi 23 Avril à 18:29

    Perséphone Parkison - Violet

    Comme on nous l'avais dit des serviteurs passes tout le long de la journée nous apporter des repas. Quand je vois que le soleil c'est couché et que la nuit a déjà commencé je m'accord un peu de sommeil. Je me réveille le lendemain et recommence a répondre au questions. Au bout de un jour et demi j'ai fini le teste, je relis rapidement mes réponses et clique sur le bouton rouge.

     

     

    24
    Samedi 24 Avril à 15:35

    Emilie Johnson-Vert.

    Je ne m'arrêtai que quand mes yeux se fermèrent sous le coup de l'épuisement.  J'avais fait le tour de toutes les questions d'histoire et de géo. Les plus simple d'après moi. J'avais toujours été attiré par ce qui s'était passé dans le passé et le reste du monde. J'avais tant rêvé d'avoir l'opportunité de découvrir le reste du monde, et à la place, je m'étais plongé de longues heures dans les livres d'histoires et de géo. Pour les mathématiques, je m'étais aussi entrainer. À vrai dire, je l'avais fait à contre cœur, parce que Killian adorait cet univers, je ne l'avais jamais compris, mais l'avais tout de même suivi.

    Par contre l'armement et la stratégie militaire ? C'était un terrain inconnu pour moi...

    Je me réveillai le lendemain à l'aube, pris vite une douche avant de me replonger dans le test.

    Je répondis à la dernière question en fin d'après-midi et relu mes réponses avec attention. Quand je fus sûre de moi, je cliquai sur le bouton rouge, comme on nous l'avait demandé.

    25
    Dimanche 25 Avril à 18:12

    Louis Hevin - Rouge

    Les questions sont plus dures que je ne le pensais. Au bout de la dixième, je décide de me reposer. Bah quoi, ces foutus questions attendront ! Et puis, moi, je n'ai jamais fait de foutues études. Je ne compte pas en faire. Je me fiche de foirer le questionnaire.

    J'imagine que les autres filles sont de vraies intellos... Je prend une douche et m'habille avec des vêtements que je trouve dans une commode. Malheureusement, ils sont si moches que je préfère me mettre à poil que les porter, mais il n'y a aucuns doutes sur le fait qu'il y à des caméras dans cette salle, et que la personne qui m'observe n'en sera pas enchanté. Je ricane et reprends le questionnaire sur mes genoux. 

    La journée du lendemain, je continus de répondre aux questions avec agacement. La plupart sont ennuyeuses, et je ne réponds pas aux plus dures. Celles sur le sport sont les plus faciles.

    Le jour d'après, j'appuie sur le bouton rouge. J'ai fini le questionnaire.

    26
    Lundi 26 Avril à 14:31

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Comme je l'avais craint, mes connaissances sont vraiment disparates. La stratégie militaire et les armes ne me posent aucun problème : même pour une soldate, j'en sais beaucoup. J'ai également de bonnes connaissances en Histoire, ne serait-ce que parce que connaitre les grandes batailles et leur issue aide déjà beaucoup. Quant à la géographie, les cartes n'ont aucun secret pour moi. Les livres de cartes font partie des rares que je feuillette par réel intérêt. Bizarrement, je m'en sort assez bien en langue. Analyser un texte, même sans connaitre le nom des figures de style, m'est assez facile, je maitrise l'argumentation et j'ai lu les principaux classiques de la littérature sumérienne. En revanche, je n'ai aucune notion de grammaire. Je me sens un peu idiote à chercher dans le dictionnaire la définition d'un adverbe.

    J'arrive à m'en sortir plus ou moins honorablement à peu près partout, mais non sans difficultés. Les mathématiques en particulier me font perdre un temps fou. J'ai souvent besoin d'apprendre des formules que je ne connait pas, heureusement on n'imagine as tout ce qu'on peut trouver dans un dictionnaire. Jusqu'au moment où je dois me résoudre à abandonner, lorsque les questions deviennent incompréhensibles malgré l'aide du dictionnaire. Je m'aperçois alors qu'il est tard et que je n'ai pas levé le nez de ce test de la journée. Je dîne rapidement et m'accorde quelques heures de sommeil. Entre l'effort de concentration, les connaissances nouvelles assimilées, les souvenirs de lectures d'il y a quatre ans à faire remonter et mon attention jamais relâchée depuis ce matin pour analyser cette... nouvelle situation, je suis exténuée.

    Je réussi finalement à finir le test, ou du moins à répondre à toutes les questions auxquelles je le pouvais. J'appuie sur le bouton rouge en me demandant sur quoi porteront ces prochains tests auxquels je ne aucun moyen de me préparer.

    27
    Lundi 26 Avril à 17:05

    Vous finissez tous à peu près dans le même temps. Une fois le premier test terminé, on vous conduit dans une grande pièce où trône une immense table de chêne massif. Celle-ci est recouverte de victuailles provenant des quatre coins du royaume, il y en a donc pour tous les goûts.

    Abraa, l'astronome:

    " Prenez place je vous prie! Vous méritez bien un bon repas puisque voilà le premier test terminé. Profitez donc de ce moment de répit!"

    Sur ce il s'assoit et s'empare d'une patisserie au miel.

    " Je ne sais pas vous mais j'ai un faible pour tout ce qui attrait aux sucreries! Ah, maintenant que j'y pense, l'Empereur m'a demandé de vous présenter ses excuses. Lui et Orion se devaient d'être présents à l'assemblée de la paix qui a lieu chaque année; ce qui explique qu'ils ne soient pas à nos côtés aujourd'hui. Vous vous demandez sans doute en quoi consistera la deuxième épreuve du test et quand elle aura lieu...  Pour vous répondre: les épreuves s'enchaînent toujours quoiqu'avec un court répit entre chacune d'entre elles. C'est donc à la fin de ce délicieux repas que vous pourrez reprend le cours du test. Pour ce qui est de son contenu vous le découvrirez bien assez tôt."

    Quelques minutes plus tard, après avoir avalé plusieurs mets, vos paupières se font lourdes, votre tête tourne, certains essaient de se lever mais vacillent sur leurs jambes. Vous finissez donc tous par vous évanouir: hé oui, il semblerait que la nourriture soit belle et bien empoisonnée! Mais dans ce cas pourquoi Abraa continue-t-il de déblatérer sans aucun problème? N'a-t-il pas mangé lui aussi?

    ***

    Ce sont les rayons du soleil qui vous réveillent au matin. Vous êtes seuls, étendus dans... mais oui c'est bien du sable! Rien à l'horizon, une simple petite gourde à vos côtés et un poignard marqué de votre nom dans votre paume. Il semblerait que la deuxième épreuve ait commencé...

    28
    Lundi 26 Avril à 18:00

    Louis - Hevin - Rouge

    Le con. 

    Rien d'autre que du sable à perte de vue, une étendue sablonneuse et sèche. Le minimum, quand t'as des invités, c'est de les prévenir quand t'empoisonne leur nourriture. Qu'ils soient au courant de ce qui les attends au réveil. J'ai l'impression d'avoir la gueule de bois. à côté de moi gise une gourde ( sympa ) et un poignard ou il est inscrit Louis . J'ai envie de leurs hurler, au roi et à Astraa mes fesses, qu'ils ont intérets à me sortir de là mais je me retiens à la dernière seconde.

    C'est ça, le deuxième test. Ce foutu test. Je prends une inspiration et me lève. Je commence à marcher.

    Cela fait une bonne heure que je dois être en train de progresser dans le désert que je baptise désert de l'enfer. Ma gourde est presque vide, et j'ai l'impression d'être dans un four brûlant. Mes cheveux se collent à mon front de transpiration, et mon corps est comme induit de sueur. Au bout de deux heures; épuisé et furieux, je retire mon t - shirt.

    J'ai chaud.

    Torse nu et crasseux, je continus de marcher en insultant Astraa.

    29
    Lundi 26 Avril à 18:09

    Pour Louis (seulement Louis; chacun d'entre vous aura le sien):

    Voici trois heures que Louis marche dans le désert lorsqu'enfin il aperçoit une oasis au loin. La sueur qui lui tombe sur les yeux la rend floue mais elle est bien réelle. Il se précipite vers elle avec soulagement. Une eau limpide, une végétation luxuriante, des arbres fruitiers... on dirait presque un rêve. 

      • Lundi 26 Avril à 21:00

        Pour ce test tu peux inventer ce que tu veux comme péripéties pour ton personnage (des voleurs vagabonds PNG, des bêtes féroces qui t'attaquent ou même des baies toxiques...) tant que tu ne meurs pas et que tu poursuis la suite des épreuves du test

    30
    Lundi 26 Avril à 19:19

    Perséphone Parkison - Violet

    Je me reveille le soleil dans les yeux. Je suis étendu au beau milieux d'un désert. A mes cotés il y a une dague avec mon nom dessus ainsi qu'une gourde d'eau. Comme si après avoir était empoisonnée j'allais me risquée a boire. Comprenant qu'il s'agit du test 2 je me lève et scrute l'horizon. Il n'ya rien, absolument rien, partout ou il se pose regard tombe sur du sable. Ne voyant pas trop ce que je pourrais faire d'autre je prend une direction et commence a marcher.

    31
    Lundi 26 Avril à 21:07

    Pour Perséphone (seulement Perséphone; chacun d'entre vous aura le sien):

    Perséphone marche depuis bien deux heures dans ce désert où règne un silence oppressant lorsqu'elle arrive à un village nomade. Des enfants âgés de quatre à six ans viennent l'accueillir dans des cris de joie. Voilà longtemps qu'ils n'avaient pas croisé d'autres individus. L'ambiance est donc chaleureuse; certains proposent même de lui faire l'honneur de l'une de leur fête endiablée où l'on danse jusqu'à l'épuisement parés de couleurs chatoyantes.

      • Lundi 26 Avril à 21:10

        Pour ce test tu peux inventer ce que tu veux comme péripéties pour ton personnage (des hommes saouls PNG qui s'en prennent à toi, une attaque du campement par des bêtes féroces durant la nuit ou même un village en apparence gentil mais qui en fait capture les étrangers pour les vendre comme esclaves...) tout est permit tant que tu ne meurs pas et que tu poursuis la suite des épreuves du test

    32
    Mardi 27 Avril à 19:33

    Emilie Johnson-Vert.

    Je me réveillai à cause du soleil. Je m'assis en me frottant les yeux, ne réalisant pas ce qui s'étendait devant moi.

    Ho bordel.

    Un désert. Du sable, partout. J'avisai le poignard qui se trouvait à côté de moi, sachant parfaitement que bien que sachant bien viser, je ne savais pas du tout m'en servir s’il le fallait. Je finis par hausser les épaules et l'empocher, lui et la gourde.

    Je regardai autour de moi, essayant de voir un indice qui indiquerai la direction à prendre, mais il y avait que du sable.

    Je décidai de marcher droit devant moi et d'aviser après. Et après une ou deux ou trois, j'en savais rien, heures de marche, je me laissai tomber par terre en soupirant. Je détestai l'empereur, c'était officiel.

    Je finis par me relever et avancer en maudissant l'empereur et ses tests.

     

    33
    Mardi 27 Avril à 19:59

    Pour Emilie (seulement Emilie; chacun d'entre vous aura le sien):

    Voici presque quatre heures qu'Emilie marche dans le désert. Au loin se dresse une colonne de sable... du moins on le dirait. Un vent violent commence à se lever venant de l'Est. Il emporte avec lui le sable environnant. Tant et si bien que, bientôt, terre et ciel se confondent totalement. C'est à ce moment qu'Emilie comprend enfin, le manque d'eau et la chaleur étouffante n'aidant pas à réfléchir correctement: cette colonne était une tornade et elle se retrouve maintenant coincée au milieu de ce déchaînement de la nature.

      • Mardi 27 Avril à 20:02

        Pour ce test tu peux inventer ce que tu veux comme péripéties pour ton personnage (tu es prise dans la tornade et t'évanouis pour te retrouver ensuite dans le même village que Perséphone, tu parviens à t'éloigner du maelstrom et uses de tes capacités magiques pour t'en sortir...) tout est permit tant que tu ne meurs pas et que tu poursuis la suite des épreuves du test, tout en te basant sur le début qui t'es donné.

    34
    Mardi 27 Avril à 22:11

    Perséphone Parkison - Violet

    Après plusieurs heures de marche sous un soleil ardent je tombe enfin sur un village. De jeunes enfants accourt, ils l'aire heureux de me voir. Meme si je suis fatigué je parvient leur adresser un petit sourire. Ils m'entraine vers l'intérieure du village. Je passe ensuite les heures qui suivent a discuter avec les habitants, ils sont tous très gentiles. Une famille particulièrement accueillante m'invite a passer la nuit chez eux. Je suis gênée par tant d'hospitalité mais accepte avec joie. Après avoir manger nous allons au centre du village, un grand feu brule au milieu de buche. Les gens sont vêtus de magnifiques tenus de tout les couleurs. Quand la fete est fini nous retournons dans la maison, on me prête un lit. Et malgré mes réticences je m'endors rapidement. Quand j'entend du bruit dehors…

    35
    Mercredi 28 Avril à 15:44

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Je me réveille sous l'effet de la chaleur brûlante du soleil. Éblouie par sa lumière et encore un peu étourdie, je veux me redresser lorsque je sens quelque chose de bizarre sous mes doigts. Mais qu'est-ce que ...?

    Du sable.

    La sensation d'éblouissement s'estompe immédiatement sous l'effet de la panique. Je regarde autour de moi et cette dernière ne fait que grandir. Il n'y a que du sable, du sable à perte de vue. Le désert. Mais quel désert ? Qu'est-ce que je fais là ? Que s'est-il passé ? Et les autres ? La situation m'échappe complètement. Ma respiration s'accélère, j'ai du mal à respirer. Je tente de me calmer, de réfléchir, de me rappeler ce qu'il est arrivé avant. La fin du premier test, Astraa... Je me remémore mot pour mot son discours. "Les épreuves s'enchaînent toujours"... Le deuxième test. J'ai retrouvé mon calme et ma lucidité.

    J'observe une nouvelle fois les environs, plus posément. A part des dunes, rien. Je baisse les yeux et aperçoit deux objets qui devaient être posés près de moi. Il y a une gourde, d'une contenance assez modeste. Partant du principe que si l'Empereur voulait nous tuer, il ne se serait pas donné tant de mal, j'en déduit que je devrais trouver de l'eau à une distance atteignable. Il y a également un poignard. Si cet objet est là, ce n'est pas pour rien. Je regarde nerveusement les dunes encore une fois, mais rien. Pas un mouvement, pas un son.

    Je n'ai aucune idée de la direction à prendre mais je ne peux pas m'attarder ici. Je m'oriente grâce au soleil et, arbitrairement, je choisis de me diriger vers le nord, sans plus me préoccuper de la façon dont j'ai été endormie et transportée ici ou de ce que sont devenus les autres.

    36
    Mercredi 28 Avril à 17:56

    Pour Eleanor (seulement Eleanor; chacun d'entre vous aura le sien):

    Quelques heures plus tard:

    Ce désert semble être infini; à chaque pas s'allongeant encore un peu plus, comme un tunnel dont on ne verra jamais la sortie. Son regard balaie une nouvelle fois ces dunes de sable brûlant quand tout à coup il lui semble apercevoir quelque chose au loin. Ce doit être la fatigue et la chaleur... un simple mirage ce dit-elle dans un premier temps. Mais, au fur et à mesure qu'elle avance, cette chose semble de plus en plus réelle. Enfin elle finit par accélérer en direction de cette forme encore indéterminée.

    ***

    Des corps. Des corps mutilés, hommes, femmes, enfants, vieillards... tous massacrés d'une main de maître. Leurs tripes débordent d'entre leurs doigts, leurs yeux vitreux fixant le ciel d'un air éternellement accusateur. Celui-ci semble avoir voulu fuir, le sang s'écoulant de son bras tranché ayant joué en sa défaveur. Cet autre à les lèvres figées en un hurlement de douleur mêlé de désespoir. Il est hautement probable qu'il ait été forcé de voir son peuple se faire massacrer avant de se faire torturer lui-même jusqu'à ce que la mort, arrivant en sauveuse, le tire des griffes de ces monstres. Tout autour de ces morts: des caravanes renversées, des jouets et des vêtements tâchés de sang et éparpillés sur le sol. Le carnage est tout récent.

      • Mercredi 28 Avril à 17:58

        Pour ce test tu peux inventer ce que tu veux comme péripéties pour ton personnage (tu pars à la poursuite des meurtriers et les tues, tu retrouve une enfant cachée dans les décombres...) tout est permis tant que tu ne meurs pas et que tu poursuis la suite des épreuves du test, tout en te basant sur le début qui t'es donné.

    37
    Mercredi 28 Avril à 23:01

    Louis Hevin - Rouge

    Cela fait deux bonne heures, trois mêmes, je dirais, mais j'ai perdu la notion du temps, quand je vois un oasis. Non...? Si. Si. C'est bien un oasis. Un petit lac d'eau scintillante et turquoise, avec des arbres dont j'ai oublié le nom. Ho, merde. Un oasis, un putain d'oasis.

    Sans réfléchir, je me met à courir. Mes pieds progressent difficilement dans le sable épais et brûlant, mais quand je ne suis plus qu'à un mètre de l'eau, je me jette littéralement dessus. J'ai tellement chaud, et ma gorge est en feu. Je pourrais tout aussi bien mourir. Ma langue sèche est parcheminée, craquelée. C'est un véritable suplice. Je rampe jusqu'à l'étang et met mes mains en coupe pour prendre l'eau. Je la porte à ma bouche, prends le temps de savourer sa caresse sur mes lèvres sèches. Et bois une petite gorgée.

    Je me sens revivre. J'en bois une deuxième, puis une troisième. Je met carrément ma tête dans l'eau. Mon visage martelé de coups de soleil accepte avec plus - que - de - la - joie ce liquide frais. Mes cheveux qui sont humides et crasseux de sueur s'imbibe de cette eau propre et si bonne.

    Je suis déjà torse nu, mais je me lève et retire mon pantalon et mes chaussures. Je ne suis plus que vêtu de mon caleçon, mais je m'en fout, je suis seul de toute manière. Sans plus attendre, je saute dans l'eau. Tout mon corps se mouille et je laisse échapper un gémissement de contentement.

    Soudain, je sens une main visqueuse agripper mon pied et me tirer dans les profondeurs de l'étang.

    J'ai à peine le temps de crier avant de sombrer dans l'eau.

    38
    Lundi 3 Mai à 19:44

    J'ai très très hâte de faire la suite :)

      • Lundi 3 Mai à 20:34

        La chose visqueuse te tire toujours plus profondément dans les profondeurs. Bientôt tu sens que l'air vient à manquer dans tes poumons et tu as beau avoir lutter de toutes tes forces, la chose continue de t'entraîner sans relâche. Tu sens alors les ombres obscurcir peu à peu ton esprit et tu t'évanouis bien vite.

        A ton réveil, tu te trouves dans une grotte merveilleusement belle recouverte de toute part de cristaux phosphorescents. Tu te redresses avec difficulté, toussant et recrachant de l'eau. C'est alors que tu remarques que tu es attaché aux chevilles par une chaîne d'acier oxydé. Impossible de te déplacer. Soudain des voies étranges se font entendre au loin...

        A toi de créer la suite, je te fais confiance ^^

    39
    Lundi 3 Mai à 20:46

    Pour Perséphone:

    Alors que tu te forces à ouvrir les yeux, péniblement car ils se referment d'eux-mêmes, tu te focalises sur les bruits que tu entends au dehors. Ce sont des voix rauques mais elles ne sont pas humaines. La langue non plus ne ressemble à rien de ce que tu connais: un mélange étrange et inquiétant de sifflements, de petits cris et de raclements puissants de gorge. A présent bien réveillée, tu te relèves brusquement sur tes gardes. Prudemment, tu t'avances lentement vers la porte récupérant au passage un objet pour te défendre. Mais alors que tu t'apprêtes à jeter un regard au dehors, deux mains caleuses se posent sur tes hanches et te tirent brusquement vers l'arrière. Tu te débats; en vain puisque ton opposant semble bien plus fort que toi. Enfin, il plaque un linge sur ton nez et tu finis par t'évanouir.

    ***

    " Psst!! Psst, Perséphone! Mais lève-toi bon sang!! C'est Louis!"

    Tu finis par ouvrir les yeux en grognant et te redresse lentement. Tu te trouves dans une grotte souterraine magnifique dont les parois sont recouvertes de cristaux phosphorescents. Au loin résonnent les mêmes sifflements étranges que la dernière fois. Enfin, tu finis par te rendre compte que vous êtes tous deux attachés à un énorme rocher sortant du sol par des chaînes.

    40
    Mardi 4 Mai à 11:10

    Emilie Johnson-Vert.

    Je regardai l'espèce de grande colonne qui s'élevait devant moi. L'esprit un peu embrumé par la fatigue et la chaleur, je me mis en route pour voir ce que s'était. Je le regrettai bien vite en sentant le vent se lever de plus en plus fort... et la colonne de plus en plus grande se jetai sur moi. C'est à ce moment que je me rendis compte que  j'étais en plein milieu d'une tempête de sable. Je jurai et essayai de faire demi-tour, mais le même spectacle m'attentait de tous les côtés. Je ne restai pas debout longtemps, la tempête se faisant de plus en plus violente et tombais la tête dans le sable.

    -J'aurais bien besoins d'un peu d'aide la, je gémis en me ramassant en boule, pour essayer de me protéger du sable qui me fouettai le visage.

    Au loin, je vis trois quatre silhouettes.... qui ressemblai étrangement à des silhouettes d'animaux. Je fermai les yeux très fort, en espérant que ses animaux, ou quoi que ce soit d'autre passent leur chemin, et me laisse tranquille.

    Mais la dernière chose que j'entendis avant de m'évanouir fut des pas juste à côté de moi, et un souffle chaud sur mon visage.

      • Mardi 4 Mai à 18:55

        Pour Emilie:

        Tu te réveilles en sursaut au son d'une voix qui chuchote la même chose en boucle. Ce que c'est agaçant!! Qui est donc l'idiot qui ose te réveiller alors que tu rêves était si magnifique?! Tu entrouvres les yeux, te retournes... et oui il s'agit bien de cet abrutit de Louis! Mais ce dernier ne t'as pas encore vu, puisqu'il te tourne le dos et s'adresse à... Perséphone? C'est alors que tu prends enfin conscience de ton environnement: une immense caverne entièrement sculptée dans des cristaux aux reflets irisés qui se réfléchissent dans toutes ces petites flaque d'eau qu'il y a au sol. Tu tens la main pour en toucher un mais tu es trop basse. Tu t'agites donc pour te redresser mais tu ne peux pas bouger d'un pouce. Tu es en effet attachée, tout comme tes deux acolytes, par les pieds, avec une chaîne sûrement d'acier. 

        Mais au fait... comment t'es-tu retrouvée là? Aux dernières nouvelles tu étais prise dans une tornade.

    41
    Mercredi 5 Mai à 12:54

    Perséphone Parkison - Violet

    Je me lève en râlant et me dirige vers l'extérieure. J'attrape au hasard un couteau dans le cuisine et sort. Dehors un homme se tient devant les habitations, il fait des bruits étranges. Soudain je sens qu'on m'attrape, je n'ai pas le temp de voir celui qui le fait mais je tente de donner des coups. Peine perdu il est trop fort pour moi. On me plaque un tissu contre la bouche et le nez, j'ai tout juste le temps de sentir une forte odeur chimique que je m'évanoui.

                                                                                   ***

    Je réveille difficilement, un mal de tête me vrille le crane. Je me frotte les yeux et regard autour de moi, je suis dans une grotte. Il y a des cristaux partout, et j'entend toujours les voix bizarres. Je tente d'attraper le couteau de tout a l'heure, quand j'entend une voix près de moi.

    Psst!! Psst, Perséphone! Mais lève-toi bon sang!! C'est Louis!

    Je me tourne abasourdie vers lui il est attaché a un gros rocher en face de moi. Soudain je remarque que je le suis aussi, de grosses chaine m'empêche de bouger.

    - Louis ?! Que c'est il passé ? Pourquoi somme nous ici ?

     

    42
    Mercredi 5 Mai à 19:55

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Le soleil a déjà traversé la moitié du ciel lorsque mon regard se pose enfin sur autre chose que du sable. Sans jamais toutefois m’autoriser à ralentir, je commençais sérieusement à douter d’arriver quelque part en suivant une direction choisie au hasard - en admettant que je n’ai pas trop dévié. Ma gourde s’épuisait malgré mes précautions et la chaleur se faisait à chaque pas plus écrasante. La vue de cette forme au loin m’a soulagée, et plus encore quand j’y ai reconnu le signe d’une présence humaine. C’est alors que j’ai compris que quelque chose n’allait pas. A chaque pas, des détails se précise et je distingue à présent nettement ce dont il s’agit : une caravane. Alors pourquoi ce silence, cette absence de mouvement. J’ai un mauvais pressentiment. J’accélère, mais je pose la main sur le manche de mon poignard.

    Je reste pétrifiée d’horreur en découvrant la scène. Il me faut plusieurs minutes pour comprendre vraiment ce que j’ai sous les yeux. C’est bien une caravane. Mais ses occupants gisent tous sur le sable, rouge du sang qu’il n’a pas réussi à absorber, morts. Sauvagement assassinés. Un instant, je me sens près de défaillir. Je dois fermer les yeux. Puis, je me force à examiner la scène.
     
    Les chariots sont au sol ainsi que les bêtes qui y étaient attelées. Quant aux voyageurs, il n’y a plus rien à faire. Qu’est-ce qui a bien pu justifier un pareil carnage ? Je réprime un haut-le-cœur et me penche sur un des corps pour évaluer l’heure de la mort. Quelques heures, pas plus. Assez pour que les assassins aient quitté les lieux. Je n’aurais pas pu arriver à temps pour tenter quoi que ce soit. J’inspecte ensuite ce qu’il reste des caravanes mais je ne trouve rien sauf d’autres cadavres. Quelques meubles ou tonneaux sont en pièces sur le sol défoncé. Je ressors et m’éloigne de quelques pas. Qu’est-ce que je dois faire maintenant ?

    Les traces des assassins dans le sable sont encore visibles mais s’estomperont sous peu. Je vais les suivre. Je ne suis pas une justicière, mais dois au moins essayer comprendre ce qu’il s’est passé, qui sont ces gens, qui les a tués et pourquoi. Je verrai ensuite pour le reste. Et puis, je n’ai pas tellement le choix : si je ne rejoins pas rapidement les assassins ou que leur traces ne me conduisent pas vers un village ou un point d’eau, je suis morte. Ils ne sont peut-être pas à pied, ils savent où ils vont, ils ont plusieurs heures d’avance et de l’eau sans doute aussi mais c’est ma dernière chance.

    ___

    Le vent s’intensifie. Je n’ai plus d’eau. Je suis épuisée. Le sable, projeté dans tous les sens, m’empêche de voir où je vais. Je glisse. Les traces que je suivais ont complètement disparu, maintenant. J’ai presque envie de pleurer. Je me force à me relever mais je tombe une nouvelle fois. Je me relève encore tant bien que mal, je chute à nouveau et je me sens perdre connaissance.

     

    (désolée, c'est un peu long mais j'essaie de rattraper mon retard)

    43
    Jeudi 6 Mai à 11:05

    Louis Hevin - Rouge

    Après cette main qui m'entraîne sous l'eau, plus rien. Je n'ai même pas pas le sentiment d'être dans de l'eau. Mais alors... ou suis - je ?

    J'ouvre les yeux, et je me rends alors compte que j'ai un mal de tête lancinant. Je risque de m'évanouir a touts moments. Mes paupières sont lourdes, et je n'ai qu'une envie : rentrer chez moi. Je n'ai jamais vraiment eu de chez moi, je m'arrangeais toujours avec un propriétaire pour dormir dans sa maison. S'arranger, c'est facile : des menaces, et si l'autre est toujours buté, des coups. L'arrangement, c'est mon truc.

    Mais mon chez - moi, comme je dis, c'est la steppe ou j'ai grandit, caillouteuse et sans perspective, mais  celle des vagabonds.

    J'appuie sur mes mains pour me mettre debout, mais je suis tout de suite ramené à terre par mon propre poids. Je me sens si faible ! Mais ce n'est pas que ça. Des énormes chaînes entravent mes poignets, et mes chevilles. Les chaînes sont reliées à un rocher. Je suis dans une sorte de grotte humide, attaché à un rocher... Je me passe une main sur le visage, avec l'envie soudaine de sortir de ce cauchemar. Putain comment est- ce que j'ai pu me faire embrigader dans cette foutue histoire ?! J'avais prévu de partir d'ici...

    Un gémissement me sors de mes pensées. Je regarde autour de moi, et découvre que je ne suis pas seul. Une silhouette féminine, gis a terre. Sa position pourrait faire croire qu'elle dort paisiblement, mais je suis convaincu qu'elle a été assommée. Elle est évanouie, et gémis dans son coma. Je me mets sur mes genoux et avance le plus loin possible, tant que mes chaînes me le permettent. C'est à dire a un mètre d'elle, pas plus. Je comprends qu'elle est aussi attachée en voyant de lourdes chaînes autour de ses poignets et ses chevilles.

    Hein ? Mais ?! Quand je vois son visage, je me mord la lèvre inférieur brutalement. C'est Perséphone.

    Psst!! Psst, Perséphone! Mais lève-toi bon sang!! C'est Louis !,

    Elle se réveille aussitôt et écarquilles les yeux.

     

    - Louis ?! Que c'est il passé ? Pourquoi somme nous ici ?

    - Je suis pas devin !, dis - je avec brutalité. Je comprends que j'ai parlé un peu trop fort, et elle me regarde avec colère. 

    Je n'ai aucune envie de dire " ho, excuse - moi, je suis juste stressé "... Surtout que j'ai toujours aussi mal à la tête.

    44
    Jeudi 6 Mai à 14:51

    Pour Eleanor:

    Tu reprends connaissance un peu plus tard. Tu es allongée à même le sol, du moins tu le devines car tes yeux sont encore fermés. Du bout des doigts tu sens les callosités d'une roche humide... où est donc passé tout ce sable? Les yeux toujours fermés tu constates qu'il fait plutôt chaud comme s'il s'agissait d'une maison chaleureuse creusée dans la roche même. A travers le fin voile de tes paupières tu remarques d'ailleurs que la lumière du lieu est très vive et irisé de bleu tirant sur le vert. Tu tentes de remuer tes orteils afin de vérifier que tu n'as pas perdu une jambe en cours de route, après tout on ne sait jamais... mais non ils sont toujours bels et biens raccrochés à ton corps. Ouf! Quoique beaucoup plus lourds... tiens c'est étrange... Tu entrouvres le paupières et reste un moment émerveillée face à la beauté du lieu. Puis reprenant tes esprits tu laisses lentement ton regard descendre le long des parois de cette grotte. Ok... ça c'est la cata: à tes chevilles, serrées fermement, de lourdes chaînes d'acier te lient à un énorme rocher d'un noir profond contrastant avec le bleu-vert d'eau alentour. 

    Alors que tu te demandes comment tu vas bien pouvoir te sortir de là, une agitation brusque se fait entendre dans ton dos suivi de chuchotements agacés. Tu refermes rapidement les yeux, mimant l'endormissement avec grand talent. Pourtant ces voix te sont étrangement familières... au bout de quelques minutes tu y rattaches enfin un individu: Louis! Mais qu'est-ce qu'il fait là cet imbécile? Une autre voix s'élève alors: Perséphone; elle aussi! Mais ce n'est pas possible, on est une équipe de bras cassés, ma parole!

    45
    Jeudi 6 Mai à 15:51

    Emilie Johnson-Vert.

    Je me réveillai en grognant, et en sursautant violemment, avant de revenir direct contre la paroi derrière moi. J'essayai de bouger mes jambes, mais impossible. Et pas que parce que j'avais l'impression que tous mon corps pesait une tonne. Merde, j'étais attaché, et... J'ouvris brusquement les yeux, quelqu'un était là. S’il pouvait arrêter de parler ce serait bien quand même J'avais trop mal à la tête. Soudain, toutes mes pensées me revinrent. J'étais dans une tempête, il y avait des animaux, ou des humains ? Et puis, plus rien, je devais m'être évanouie. Les chuchotements ne s'étaient toujours pas éteins, et je me tournais vers... Louis ? Et il parlait à Perséphone.

    -Mince, ils font quoi ici ? Murmurais-je plus pour moi.

    Je croyais que c'était des tests perso, pourquoi on se retrouve quasi tous ici?? Je regardai avec plus d'attention autour de moi en essayant de me libérer un peu plus des chaines, ou au moins les desserrés un peu. La grotte était magnifique, toute en cristaux. Je finis par abandonné, et rejetai ma tête contre la pierre derrière moi en essayant de comprendre de quoi parlait Perséphone et Louis, peut être qu'ils savaient comment on était arrivé ici, ou s'ils avaient vu qui nous avais emmené...

     

    46
    Samedi 8 Mai à 15:23

    Perséphone Parkison - Violet

     

    - Je suis pas devin !

    Je lui lâche un regard noir et dit en râlant:

    - Toujours aussi sympathique.

    Je me tourne ensuit vers le rocher près de moi, Emilie et Eleanor sont la, endormies. Je ne comprend pas du tout ce qui ce passe. Pourquoi somme nous tous enfermés ici. J'espère qu'il s'agit encor du foutu teste de l'empereur. Si non nous somme vraiment dans une mauvaise posture. Je ne sais pas quoi faire alors je tente de réveilles les filles.

    - Les filles, vous m'entendez ?

    47
    Samedi 8 Mai à 19:30

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    L’endroit où je me réveille est trop frais et pas assez sec pour être encore le désert. J’essaie vaguement de bouger. Je comprends que je suis attachée.  

    Je me redresse en position assise et examine rapidement l’endroit. Les parois de la grotte dans laquelle nous nous trouvons sont parsemées de centaines de cristaux dont l’éclat illumine les lieux d’une étrange lueur bleu-vert. Perséphone est en face de moi. Je reconnais Emilie, la fille au chien, et un peu plus loin Louis. Ce sont leurs voix qui m’ont réveillée. Tous enchaînés, eux aussi.

    Il ne me faut pas longtemps pour comprendre que je n’arriverai pas à me détacher. Je me tourne vers Perséphone. En général, je ne me laisse jamais influencer par mon humeur mais je sens ma question un peu trop abrupte. La situation m’échappe complètement et j’ai horreur de ça.

    - Où sommes nous, qui nous a emmenés ici, pourquoi ?

    48
    Dimanche 9 Mai à 15:23

    Louis Hevin - Rouge

     

    - Toujours aussi sympathique, dit -elle en me fusillant du regard.

    Je pousse un soupir lasse. Bien sur, elle croit qu'on est amis ?

    Quoi que mieux connaître Perséphone ne me dérange pas... Je repousse mes pensées en voyant Perséphone s'approcher de... Emilie ?! Et à sa droite Eleanor, à qui je n'ai jamais adressé la parole. Merde, que font - elles toutes ici ?

    - Les filles, vous m'entendez ?, murmure t-elle en s'approchant d'elles.

    Eleanor répond d'une voix faible :

     

    - Où sommes nous, qui nous a emmenés ici, pourquoi ?

    Je décide de les laisser parler et m'éloigne des trois filles. En m'examinant, je découvre que mon t - shirt m'a été remis et que j'ai plusieurs cicatrices mineures sur mes avants - bras et mes mains. Ça ne me fait pas mal, mais ma tête est sur le point d'exploser. Je marche dans la caverne lentement, le son de mes pas se répercute sur les parois rocheuses et mon souffle me parvient en écho. Plus je m'enfonce dans les profondeurs de la grotte, moins j'entends les filles parler. Je peux discerner quelques bribes de leur conversation.

    J'avance toujours plus loin, haletant, quand soudain je vois un tunnel qui à été creusé dans un rocher. Il ne semble pas avoir de fin mais je peux voir une lueur tout au fond qui me donne de l'espoir.

    - Hé, venez !, Dis - je à l'attention de Perséphone, Emilie et Eleanor. J'ai trouvé quelque chose...

      • Dimanche 9 Mai à 17:44

        ( Juste petit détail: je rappelle que tu es attaché aux chevilles...)

    49
    Mercredi 12 Mai à 12:30

    ha oui désolée !!!!!!!! 

    Est - ce que Louis peut casser les chaînes ou il ne peut pas ?

    Désolée..

      • Mercredi 12 Mai à 14:34

        Il ne peut pas... mais tu peux garder la même idée juste qu'il ne marche que quelques mètres quoi ^^'

        Tkt

    50
    Jeudi 13 Mai à 18:49

    ok ^^ par contre j'arrive pas à modifier le message du coup on dit qu'il marche pas loin et que ses chaînes sont assez longues.

      • Jeudi 13 Mai à 19:35

        Okk pas de soucis ^^

    51
    Mardi 18 Mai à 19:08

    Soudain un bruit se fait entendre, tellement puissant qu'il en fait trembler les murs. Lorsque vous rouvrez les yeux une brèche énorme s'est formée dans la roche de la grotte vous plongeant dans une lumière éclatante. Lorsque vos yeux se sont enfin habitués, vous parvenez à distinguer une silhouette qui se découpe dans ce rai éclatant de lumière. 

    " Mais que...?!" a à peine le temps de murmurer l'un de vous avant que d'autres de ces choses s'alignent derrière la première face à vous. On dirait des hommes au premier abord mais en y regardant de plus près on peut distinguer très clairement que leur peau est entièrement recouverte d'écailles et que leurs pupilles, fendues en deux, se rapprochent d'avantage de celles d'un serpent que d'un être humain. Pour couronner le tout, elles mesurent entre deux et trois mètres chacune. 

    Alors... quelle sera votre réaction face à cette vision cauchemardesque?

    52
    Jeudi 20 Mai à 10:07

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    J'attends la réponse de Perséphone, mais Louis, qui s'est éloigné de quelques mètres, intervient avant qu'elle ait pu répondre.

    - Hé, venez ! J'ai trouvé quelque chose...

    Intriguée, je me détourne de Perséphone et j'avance de quelques pas dans sa direction. Soudain, le sol se met à gronder et les parois de la grotte à trembler violemment. Des silhouettes se découpent dans la poussière de roche libérée par le tremblement. La lumière de l'extérieur qui s'engouffre dans la brèche qui vient de se former m'éblouit et il me faut un peu de temps pour distinguer les traits des... des quoi ? Complètement incrédule, j'observe les créatures, leur taille, leurs yeux, leur peau et tente de comprendre. De quoi s'agit-il ? J'ai beau chercher, je n'ai jamais entendu parler de quelque chose d'approchant ni lu de description d'êtres semblables. Mais les chaînes à mes pieds me suffisent pour savoir qu'elles nous sont hostiles.

    Je fais un pas en arrière et j'approche la main de mon poignard. Que je ne trouve pas. Ç'aurait dû être la première chose à vérifier, quelle idiote ! Tant pis. Sans quitter les créatures des yeux, je ramène mon poing légèrement en arrière, en position de combat. Pourtant, je ne me fais pas d'illusions : les choses sont plus nombreuses que nous, probablement plus fortes et résistantes et, contrairement à nous, entièrement libres de leurs mouvements. Du coin de l’œil, je guette la réaction des autres.

    53
    Jeudi 20 Mai à 18:26

    Emilie Johnson-Vert.

    J'observai, un peu groggy Perséphone et Eleanor discuter, et vis du coin de l'œil Louis s'éloigner un petit peu avant de s'arrêter, stopper par les chaines.

    - Hé, venez ! J'ai trouvé quelque chose...

    Je quittai complétement des yeux les deux filles pour me tourner vers Louis, et vit Eleanor se lever pour le rejoindre, j'allai l'imiter quand un grondement sourd qui semblait se rapprocher de plus en plus résonna. Je m'arrêtai dans mon mouvement en apercevant des grandes silhouettes se profiler et plissai les yeux pour essayer de les apercevoir, un peu aveuglé par la lumière soudaine.

    Je laissai échappé une exclamation incrédule face aux monstres qui étaient apparus.

    Je vis Eleanor se mettre en position de combat, mais me dit que cela ne servirait à rien vu la taille des monstres. Ma première réaction fut de reculer, mais je me souviens du poignard... et non, il n'était plus là. Je commençais à sentir la panique monter en moi, mais essayait de la contrôler tant que je pus. Je ne savais pas me battre, ne savais pas me servir d'un couteau, même si on en avait un, ... Donc même si les chaines se détachaient, ce qui était complétement improbable, je ne saurais qu’esquiver.... Et même, elles étaient plus nombreuses que nous, plus résistantes. On avait aucune chance.

    Je fermai les yeux et pris une grande inspiration, en peinant à contrôler la panique qui était, maintenant de plus en plus forte. Je finis par trouver un semblant de contrôle, et en profitais pour regarder autour de moi, pour regarder ce qu'allait faire les autres.

    54
    Jeudi 20 Mai à 19:27

    Louis Hevin - Rouge

    Eleanor est la première à réagir, et se lève pour se diriger dans ma direction tandis que je fixe le trou. Il est décidément profond... Qu'y a t-il à l'autre bout ?

    Je vois du coin de l'oeil Emilie se lever à son tour. Pas trop tôt... Perséphone, elle reste assise, nous regardons avec étonnement. Quoi, ça ne lui arrive pas souvent de se retrouver enchaînée à un rocher dans une grotte avec trois autres gars dans l'objectif de prouver à des pourris qu'on est des grands garçons et des grandes filles ? Moi ça m'arrive tous les matins. Un délice.

    Soudain, un grondement sourd se fait entendre. à la droite du tunnel, une bréche est en train de s'ouvrir. Une lumière vive m'oblige à fermer les yeux. Quand je les rouvre, c'est pas pour voire Hello Kitty. Non, c'est bien pire que ça. Ces... ces choses mesurent bien dans les trois mètres de haut, putain. ça fait parti du test, ça ??? De plus, ils sont sombres et recouverts d'écailles. Leurs pupilles... sont comme celles de Voldemort. Pas la peine de les regarder encore une fois.

    Je lache un juron tandis qu'Eleanor se met en position d'attaque. Non mais elle croit vraiment qu'elle peut les battre ? Elle est pas dans pokemon. Quoi que, ces monstres ressemblent beaucoup à des pokemons.

    Quand un des monstres s'approche de  moi, je pousse un cri de colère. Trop jeune pour mourir... Il me touche de sa main visqueuse et humide. Je pète un câble. Sans que j'ai pu me rendre compte de ce qu'il s'est passé, je ressens un éclair de douleur dans la poitrine et ma vision se trouble. Je ressens la sensation qu'une force phénoménale m'est tombée dessus. Quand elle me revient claire et net, je ne suis plus là ou j'étais. Comment est - ce possible ?!!! Non, à présent, je suis derrière ce monstre.  Et je ne suis plus enchaîné !

    Sans réfléchir, je met un coup de poing au monstre, qui, abasourdie, me cherche du regard.

    Désolé pour ce long commentaire. Louis viens de se servir de son pouvoir sans le savoir.

      • Jeudi 20 Mai à 22:22

        Cependant, l'homme-lézard se reprend bien vite. De deux doigts il s'empare d'une des mains de Louis et le soulève de terre jusqu'à le positionner en face de ses yeux reptiliens. 

        " En voilà un qui peut échapper aux attaches... intéress-ssssss-ant!" murmure-t-il d'une voix rauque et sifflante. Puis de sa main libre il claque des doigts et l'un de ses hommes de main s'avance, la tête inclinée. 

        " Trouve-moi vite une s-ssss-olution à ce problème."

    55
    Vendredi 21 Mai à 11:28

    Louis Hevin - Rouge

    A peine lui ais - je mis le coup qu'il se reprend et cri de fureur en me broyant le poing de ses longs doigts. J'essaye de me débattre, mais la douleur est trop écrasante. Il me soulève au dessus du sol comme une plume et je jette un regard vers Eleanor. Elle semble perdue, mais décidée à m'aider.

    " En voilà un qui peut échapper aux attaches... intéress-ssssss-ant!" murmure le monstre d'une voix rauque et sifflante. Il appelle un autre monstre d'un claquement de doigt.

    " Trouve-moi vite une s-ssss-olution à ce problème.", siffle t-il encore en me gardant au dessus de lui.

    Mes pieds flottent dans le vide. J'ai mal aux mains, et mon coeur... ho non. Pas une crise maintenant ! Surtout que le roi n'est pas au courant de ma maladie. Si j'ai ma crise, avec ces monstres déterminés autour de moi, je risque de mourir. Vraiment.

    Apeuré, je regarde les filles. Elles seules peuvent m'aider.

    56
    Vendredi 21 Mai à 14:46

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Je suis certaine de ce que j'ai vu et la chaîne sur le sol là où Louis ce trouvais il y a quelques secondes encore le confirme. Je suis stupéfaite. Ce qu'il vient de se produire est aussi peu naturel que ce qui s'est déclaré pour moi peu auparavant. Nous deux, cela peut encore n'être qu'une coïncidence. Mais les autres ? Serait-il possible que...

    Je rejette immédiatement mes questions, prête à réagir. Louis vient d'essayer de frapper un de nos probables ravisseurs. Il a réagi vite, je note, mais mais l'autre a été encore plus rapide. Je vois Louis grimacer de douleur.

    " En voilà un qui peut échapper aux attaches... intéress-ssssss-ant!"

    " Trouve-moi vite une s-ssss-olution à ce problème."

    Langage sifflé mais parlent sumérien, rapides, force hors du commun, je remarque tout cela mais pas le temps de m'attarder sur des détails maintenant. Je n'aime pas le regard que me lance Louis. Il est presque désespéré et venant de ce type paraissant si nonchalant et sûr de lui, c'est mauvais. J'aurais quelques questions à lui poser ensuite. Qu'est-ce que la créature est en train de lui faire ?

    Pas de poignard à lancer. Je n'ai aucune chance contre "eux" et j'aurais préféré attendre, seulement je n'ai pas vraiment le choix. J'évalue rapidement la longueur de chaîne dont je dispose, recule d'un pas pour prendre un peu d'élan et, comptant sur la surprise, je bondis sur ce qui tiens Louis pour lui envoyer un uppercut en espérant que cela suffise à lui faire lâcher prise.

     

     

    (Il y a eu un cataclysme mais Hello Kitty, Harry Potter et Pokemon ont survécu ? Je ne m'y attendais pas, à celle-là !)

    57
    Vendredi 21 Mai à 16:38

    Louis Hevin - Rouge

    Je suffoque. La bête à mis une main autour de mon cou, prêt à m'étrangler. Ses doigts se ressérent doucement, et je sens le battement de mon coeur s'intensifier. Il bat comme une musique forte et stressante. Je crois qu'ici, tout le monde peut l'entendre, il résonne dans la caverne.

    Alors, je vois du coin de l'oeil Eleanor s'élancer et mettre un uppercut au monstre avec une force... démesurée. Le monstre pousse un cri aigu, effroyable, surpris par ce coup, et dessére ces doigts  crochus d'autour de mon cou. J'en profite pour lui attraper les mains et les plier pour me délivrer. Avec rapidité, je me sors de son emprise et recule.

    En oubliant la présence des autres monstres. Un autre m'attrape par la taille, je sens mon souffle se couper. Puis ma vue se brouille, je sens une douleur à la tête et un liquide chaud vient brouiller mes yeux.

    Je m'évanouis, avec la dernière pensée que j'espère ne pas devoir me ramener à l'enterrement d'une de ces filles qui sont à présent maitresses de nos destins.

      • Vendredi 21 Mai à 16:59

        Vous tentez de vous défendre comme vous le pouvez mais vous ne faites clairement pas le poids face à ces monstres. Hé oui, même des élus possédant des capacités hors du commun perdent parfois! En quelques minutes vous êtes donc tous mis K.O. Certains comme Louis se sont évanouis, d'autres sont encore bien conscients quoiqu'incapables de bouger pour une raison inconnue.

        Les hommes-lézards s'expriment cette fois-ci dans une autre langue composée de sifflements, de cris rauques et de bruits de langues. Puis ils vous rattachent, consolidant les liens d'Eleanor par un renforcement d'acier. Seul Louis n'est pas attaché, les chaînes ne servant à rien sur lui. Il est en revanche placé au centre d'un cercle de sel bien loin des autres. Celui-ci l'empêche de faire le moindre geste et la distance ne permet pas aux autres de l'en libérer. Puis ils partent, refermant la grotte dans un même tremblement des parois.

    58
    Vendredi 21 Mai à 17:23

    Emilie Johnson-Vert.

    Je jetai un coup d'œil ébahi à l'endroit ou se trouvait Louis quelques instants plus tôt. Je regardai Eleanor, mais elle avait l'air aussi perdue que moi.

    Il avait disparu.... puis venait de réapparaître derrière un des monstres. Tout se passa très vite. Louis essaya de lui balancer un coup de poing, mais le monstre l'attrapa et le suspendit au-dessus du sol en s'exprimant d'une voix remplie de sifflement.

    Il avait l'air désespéré, mais Eleanor, elle réussit à balancer un coup de poings sur le monstre que tenait Louis. C'est à ce moment-là qu’un des monstres se jeta sur moi, pour nous attacher, je suppose. Je réussis tant bien que mal à l'éviter et jeta un coup d'œil à la scène qui se passait plus loin. Les monstres étaient furieux maintenant, mais réussirent à neutraliser Louis et Eleanor. Soudain, je sentis qu'on me plaquait sur le sol et laissa échapper un grognement de surprise. Je m'étais beaucoup trop concentré sur la bataille que sur les autres monstres autour de nous.

    Je me cambrai et essayai de me libérer, mais le monstre me tenait fortement, et m’attachai plus fermement. Je vis qu'ils emmenaient Louis, et qu'ils rajoutaient une chaine à Eleanor.

    Ensuite, ils partirent, la grotte se referma, nous laissant seuls, attachés, comme avant leur arrivée...

    59
    Vendredi 21 Mai à 17:35

    Louis Hevin - Rouge

     - Putain Merde Putain Merde Putain Merde Putain Merde
    Putain Merde Putain Merde..., je déballe en fixant le rond de sel autour de moi. M'ont - ils pris pour une poupée satanique ?!

    Mais le pire, c'est que cinq minutes plus tôt, je viens bien de changer de place sans gestes. Je me suis... volatilisé, puis je suis réapparu derrière un des monstres. Que dois - je penser de ça ? Le roi doit vraiment se délecter de notre surprise et de nos souffrances... Nous observe t-il en ce moment même ?

    J'espère que oui. Comme ça, il ne sera pas ignorant du doigt d'honneur que j'adresse au vide. J'espère que ladite caméra aura bien enregistré cette image. Ce serait drôle. Je passe une main dans mes cheveux blonds et regarde les filles, qui semblent s'ennuyer, attachées à leurs rocher, cherchant des yeux une aide.

     - Putain Merde Putain Merde Putain ils ont pris mes cigarettes ces monstres ! ...,
    je continus de déblatérer.

    Désolée pour les " gros mots " !!!! Et Siamois29 ça te dit un échange de malpolitesse entre Louis et Emilie ?

      • Vendredi 21 Mai à 17:53

        ( Tkt les gros mots sont autorisés à partir du moment où ils ne sont pas hors contexte et qu'ils restent limités au RP)

    60
    Vendredi 21 Mai à 18:21

    Emilie Johnson-Vert.

    Je me laissai tomber, assise contre le rocher, en soupirant. J'avais toujours pas bu, et cela commençait à se faire sentir de plus en plus. J'étais quasi sûre que les autres étaient dans le même état que moi. D'ailleurs, je ne savais toujours pas s’ils avaient aussi atterri dans un désert ou autre part. J'allais poser la question à Perséphone, quand j'entendis Louis, toujours au milieu de son cercle.

     - Putain Merde Putain Merde Putain ils ont pris mes cigarettes ces monstres ! ...,

    Je renversai la tête en arrière en passant une main dans mes cheveux, remplis de sable. Je levai les yeux au ciel avant de marmonner.... pas du tout discrètement.

    -Punaise, c'est une blague ? On est attaché dans une grotte, des créatures viennent de quasi le tuer.... et il se plaint de pas avoir ces foutues cigarettes, merde!

    Je me tournai vers lui et lui jetai un regard noir.

    On parie combien qu'il va s'énerver, enfin plus qu'il ne l'est déjà dans cinq secondes ? me dis-je en voyant le regard qu'il me lança.

    61
    Samedi 22 Mai à 13:36

    Louis Hevin - Rouge

    -Punaise, c'est une blague ? On est attaché dans une grotte, des créatures viennent de quasi le tuer.... et il se plaint de pas avoir ces foutues cigarettes, merde!

    Je a fusille du regard. De quel droit blasphème t-elle mes bébés ? Ces cigarettes sont tout pour moi.

    - Ils ne m'ont pas " quasi tuer ". J'avais le dessus ! Seulement, j'ai eu un moment d'innatention. Je les aurais battus. Je n'ai jamais demandé à être enfermé ici avec vous.

    En disant ces mots, je me souviens de la nuit ou on a courus dans le jardin pour échapper aux gardes, et que je lui ai tendu une cigarette. Elle à fumé pour la première fois - à 16 ans !!! J'étais ébahie à ce moment là, elle tente ce genre de chose bien trop tard. J'ai commencé à 12 ans. Au début, elle m'agaçait vraiment.

    Je lève les yeux aux ciel.

    62
    Samedi 22 Mai à 17:54

    Emilie Johnson-Vert.

    - Ils ne m'ont pas " quasi tuer ". J'avais le dessus ! Seulement, j'ai eu un moment d'innatention. Je les aurais battus. Je n'ai jamais demandé à être enfermé ici avec vous.

     Je lui fis un sourire moqueur face à sa déclaration,

    -Mais ouii bien sûr ! On y croit tous. Ils étaient juste une dizaine, faisait trois mètres.... Mais oui, tu avais complétement le dessus. Dis-je avec ironie, Ha ? Parce que tu crois que nous, on l’a demandé ??

    Je passai une main sur mon visage pour masquer le sourire en coin qui était apparu sur mon visage. Bizarrement, autant avant ces échanges m’énervaient, maintenant ils m’amusaient plus qu’ils ne m’agaçaient... Mais je crois qu’on ne pouvait pas en dire autant du garçon qui était en train de me fusiller du regard, j’avais l’impression qu’il voulait m’achever.

     

    63
    Dimanche 23 Mai à 00:04

    Perséphone Parkison - Violet

    Malgré ses chaine Louis se met en tête d'explorer la grotte. Soudain tout se met a trembler et une grande fissure se crée plongeant l'endroit d'une lumière vive. Je me protège les yeux avec les mains. Le temps que je m'habitue 

    Des creatures apparais, elle ont l'aire d'être des hybride mi- humain mi- lézard. Je redoute ce qui vas ce passer, elle sont bien trop nombreuse pour qu'on les battent. Je sais assez bien manier l'arc mais je crain de ne pas en trouver dans cette grotte, en plus de ca nous somme tous attaché. Je les voient qui s'approchent de la fissure. Je reste assise sachant pertinemment que ces créatures bizarres ne nous veulent pas du bien. Elles s'approchent, je vois Eleanor qui se prépare a combattre. Je devrais le faire mais reste pétrifier sous leurs regard de lézards. L'une d'elle se pose juste sous le nez de louis, il n'a pas l'aire d'apprécier du tout. Soudain, il il se volatilise et réapparait un peu plus loin débarrassé de ses chaines. Le lézard se reprend et réussie a l'agripper per le colle. Eleanor réagie aussi tot envoyant le lézard s'écraser conte le mur. Je suis toujours immobile, incapable d'émettre le moindre sons. Je continue a regarder la scene sans rien dire. Les lézards qui attrapent Louis et Eleanor, qui trouve différents moyens pour les empêcher de bouger. Puis ils partent sans rien dire, sans nous préciser ce que nous faisons ici.

    64
    Dimanche 23 Mai à 19:58

    Eleanor Asgarlord - violet foncé



    Je me réveille péniblement. Je reste de longue minutes avant d'être capable de penser ou de percevoir quoi que ce soit d'autre que mon mal de tête, sans oser bouger. Puis, j'entends la voix d'Emilie.

    - Mais ouii bien sûr ! On y croit tous. Ils étaient juste une dizaine, faisait trois mètres.... Mais oui, tu avais complétement le dessus. Ha ? Parce que tu crois que nous, on l’a demandé ??

    Je m'assieds. Le mouvement redouble l'intensité de mon mal de tête. Ces hommes-lézards possèdent une force colossale et ne m'ont pas ratée.


    Nous sommes toujours dans la grotte. Apparemment, Louis et Émilie sont en pleine dispute tandis que Perséphone a l'air encore un peu sonnée. Mais pourquoi Louis est-il à l'autre bout de la grotte ? Il n'est pas attaché mais il est au centre d'un cercle de... sel ? Qu'ont dit les créatures, déjà ? "En voilà un qui peut échapper aux attaches, trouve-moi vite une solution à ce problème" ?

    J’essaie de retrouver l'esprit à peu près clair et de faire le point. Les créatures n'avaient pas connaissance du pouvoir de Louis - car cela ne fait aucun doute qu'il dispose d'une capacité surnaturelle -, ou en tous cas de sa nature exacte. Le sel pourrait être une tentative hasardeuse de le contrer, ou bien les reptiles en savent plus que nous à ce sujet. Notre présence à tous les quatre ne peut être une coïncidence. Qui sont ces reptiles ? Les évènements depuis le début du test auraient-ils échappés à l'Empereur ? Et les assassins de la caravane ?


    Peu importe. Tout ce qui compte, c'est de trouver un moyen de sortir de là, mais comment ? Je m’aperçois que j’ai également très soif. Et les deux autres avec leurs disputes inutiles !

    C'est seulement à ce moment-là que je réalise avec consternation que mes liens ont été renforcés. Oh, et puis merde !

    65
    Lundi 24 Mai à 15:22

    Louis Hevin - Rouge

    Bien sur, Emilie se moque de moi, l'air amusée.

    - Mais ouii bien sûr ! On y croit tous. Ils étaient juste une dizaine, faisait trois mètres.... Mais oui, tu avais complétement le dessus. Ha ? Parce que tu crois que nous, on l’a demandé ??

    Je me mord l'intérieur de la joue. Mais quelles sont les personnes qui à conçus cette fille, que je les retrouves pour les gronder ? Quelle idée de se mettre dans les pattes une fille pareil, exaspérante et qui ne sait pas la fermer.

    - Moi, je ne voulais pas faire ce test. Et, oui, si tu n'as pas remarqué, j'avais le dessus. Leur apparence ne fait rien. As - tu remarquée que j'arrive à me téléporter ou étais - tu trop occupée à faire de la manucure ? Parce qu'il n'y a que Eleanor qui m'a aidé.

    Je lève les yeux aux ciel, consterné, mais en vérité, je ne lui en veux pas vraiment.

    66
    Mardi 25 Mai à 17:37

    Emilie Johnson-Vert.

    - Moi, je ne voulais pas faire ce test. Et, oui, si tu n'as pas remarqué, j'avais le dessus. Leur apparence ne fait rien. As - tu remarquée que j'arrive à me téléporter ou étais - tu trop occupée à faire de la manucure ? Parce qu'il n'y a que Eleanor qui m'a aidé.

    Je soufflais d'exaspération en prenant un air blasé;

    -Ha oui? T'avais le choix, et tu vas nous dire que tu as pas choisis de faire ces foutus tests? Tu l'as choisi, arrête de dire le contraire! Nan, cet aspect de la bagarre à du m'échapper, bizarrement j'ai plus le souvenir de toi en train d'être balancer au-dessus du sol... J'étais trop occupé à me poser une question existentielle, je fis mine de regarder mes ongles, tu crois que ça m'irait mieux le bleu ou le rouge?

    Je croisais le bras et soutient son regard, tout en restant un peu impressionné quand même... J'avoue que le moment ou il avait disparu avait été impressionnant... Bon, dommage que deux secondes plus tard il était à moitié étranglé balancé au-dessus du sol! Mais ça restait impressionnant.

    67
    Mardi 25 Mai à 17:55

    Louis Hevin - Rouge

    Elle me répond du tac au tac :

    - Ha oui? T'avais le choix, et tu vas nous dire que tu as pas choisis de faire ces foutus tests? Tu l'as choisi, arrête de dire le contraire! Nan, cet aspect de la bagarre à du m'échapper, bizarrement j'ai plus le souvenir de toi en train d'être balancer au-dessus du sol... J'étais trop occupé à me poser une question existentielle, tu crois que ça m'irait mieux le bleu ou le rouge?

    - Je l'ai choisi à contre - coeur, dis - je d'une vois égale en ignorant le reste de la réponse.

    Comment ais - je pu être entrainé dans cette histoire ? Je pousse un soupir et passe une main dans mes cheveux, une habitude. Je réfléchis un moment, sourcils froncés, et dis :

    - Le violet t'irait mieux.

    Je regarde ses ongles. Ils sont plutôt bien entretenus. Wouawh. Merde, que m'arrive t-il ? Suis - je vraiment en train d'observer des ongles ? Soudain, je sens une chaleur se répandre autour de mon corps, ce qui me met tout de suite mal à l'aise. Je sens une goutte de transpiration perler à mon front et de ma main je l'enlève. Tout à coup j'ai l'impression d'être dans un four.

    - Vous trouvez pas qu'il fait chaud, tout à coup, dis - je aux filles sans attendre de réponse en particulier.

    68
    Mercredi 26 Mai à 17:43

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Je m'emporte pour rien. S'énerver est inutile, de plus il m'était déjà impossible de me débarrasser de ces chaînes avant, leur renforcement ne change donc rien à la situation.

    - Le violet t'irait mieux, dit Louis à Emilie.

    Il ajoute :

    - Vous trouvez pas qu'il fait chaud, tout à coup ?

    Ah, ces deux-là ont l'air de se calmer. Parfait.

    Je tourne mon regard vers lui.

    - Je crois que tu nous dois quelques explications, Louis.

    69
    Jeudi 27 Mai à 12:12

     

    Louis Hevin - Rouge

     

    La chaleur se répand dans ma nuque, puis dans ma gorge. Ma langue semble peser des tonnes dans ma bouche sèche, j'ai si soif. Pourquoi ais - je si chaud tout à coup ? Mes cheveux sont collés à mon front par la sueur. Je sens une goutte de transpiration couler le long de mon échine. Mon t-shirt se colle à mon torse à cause de l'humidité; je passe une main dans ma  chevelure.

     

    - Je crois que tu nous dois quelques explications, Louis, dit alors Eleanor.

     

    Elle ne m'avait jamais adressée la parole auparavant. Elle à l'air d'être intelligente et de bien juger les gens. Mais croit - elle vraiment que c'est le moment de parler de ça ?

     

    - Désolé, Eleanor ; c'est bien ton prénom ? Désolé mais je ne sais absolument rien sur ce qu'il s'est passé. Je me suis téléporté, et je ne l'ai pas souhaité. Je crois qu'on devrait plutôt se focaliser sur cette chaleure soudaine.

     

    70
    Jeudi 27 Mai à 19:17

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    - Désolé, Eleanor ; c'est bien ton prénom ? Désolé mais je ne sais absolument rien sur ce qu'il s'est passé. Je me suis téléporté, et je ne l'ai pas souhaité. Je crois qu'on devrait plutôt se focaliser sur cette chaleure soudaine.

    Je reste imperturbable mais je n'en suis pas moins intriguée. Je m'attendais un peu à ce qu'il s'irrite et réponde qu'il n'en savait rien ou que cela ne me regardait pas.

    D'un côté, ce type joue les durs et fanfaronne jusqu'à faire preuve d'une mauvaise fois consternante, comme tout à l'heure. De l'autre, il y a la réaction surprenante qu'il a eu empoigné par l'homme-reptile, et son comportement bizarre, gêné, depuis deux minutes. Je ne comprends pas.

    - Il n'y a que toi qui ressente cette chaleur.

    Un bref coup d’œil aux autres me l'assure. Je continue :

    - C'est la première fois que ça t'arrive ? Tu avais déjà entendu parler de ce genre de capacité ? Dans ta famille, ou ailleurs ?

    Je me montre assez insistante, j'en ai conscience. Ce que je veux savoir, c'est si quelqu'un, n'importe qui, aurais pu prévoir cette particularité - en particulier, l'Empereur ou les reptiles.

    71
    Vendredi 28 Mai à 17:20

    Louis Hevin - Rouge

    - Il n'y a que toi qui ressente cette chaleur. C'est la première fois que ça t'arrive ? Tu avais déjà entendu parler de ce genre de capacité ? Dans ta famille, ou ailleurs ?

    Je pousse un soupir, consterné. Comment ça, personne ici est foutu de sentir cette chaleur de merde qui m'embrouille l'esprit ?! Je me sens de plus en plus mal. Et je ne ressens aucunement l'envie de répondre à cette fille. Mon bras glisse le long de mon corps, j'ai si chaud que j'en ai presque froid. Mes yeux sont flous à cause de la sueur qui inonde mes cils. J'ai du mal à réfléchir. Je vois Emilie me regarder avec inquiétude. Elle, elle à compris que quelque chose ne va pas. J'espère que ce n'est pas lié à ma maladie du coeur, mais j'en doute.

     Soudain, je me sens bruler. Je veux de l'eau. 

     Je sombre dans l'inconscience en murmurent que je veux de l'eau. 

    72
    Samedi 29 Mai à 13:12

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Louis ne répond pas. Je crois l'entendre soupirer. Il a l'air fatigué, tout-à-coup.

    Il n'a pas l'air bien. C'est plus visible de seconde en seconde. Soudain, il s'affaisse en murmurant quelque chose d'inintelligible et s'effondre sur sur le sol.

    - Mais que... ?

    Je me lève, et puis le poids de ma cheville me rappelle que je suis attachée hors de sa portée. Qu'est-ce qu'il a ? Certes, aucun d'entre nous n'est au meilleur de sa forme, mais à ce point-là ? J'espère que les reptiles ne l'ont pas blessé... A moins que ce ne soit lié à sa "téléportation", comme il le dit ?

    La situation est vraiment critique : trois personnes attachées et fatiguées, une quatrième évanouie trop loin pour pouvoir être aidée. J'ai besoin d'un effort pour rester parfaitement calme.

    73
    Dimanche 30 Mai à 21:43

    Quelques instants plus tard, les murs se remettent à trembler et laissent une fois de plus place aux hommes-lézards. Cette fois cependant, ils sont armés de longues lances hérissées de piques. Dans un assemblage dissonant de chuintements l'un deux s'adresse aux autres qui s'avancent jusqu'à Emilie, la plus proche, et l'emmènent avec eux de l'autre côté de la fissure. Enfin dans l'agitation paniquée provoquée par cet enlèvement, les parois se referment dans un tremblement.

    Qu'elle sera donc votre réaction? Pour information: vous entendez les cris d'Emilie qui se répercutent sur les parois.

    + Pour Emilie (juste elle):

    Après t'avoir emmené, ils te guident à travers de nombreux dédales de roche, si nombreux qu'il t'es impossible de les mémoriser. Enfin, il te jette sur une chaise de bois rustique et t'y attachent solidement.

    " Alors voici donc les fameux élus, hein! Ils me feraient presque de la peine tant ils sont pitoyables." s'exclame le chef de la bande avant de s'éloigner dans un claquement de langue. A ce signal l'un d'eux s'avance, un fer chauffé à blanc dans la main. Son intention est claire: te tuer mais à petit feu en prenant grand plaisir à te faire agoniser. En effet, le rire sinistre qu'il émet en guise d'accompagnement, lors de la première application du fer sur ta peau, parle de lui-même.

    74
    Mardi 1er Juin à 18:05

    Emilie Johnson-Vert.

    Je vis avec inquiétude Louis s'effondrer sur le sol, mais n'eu pas le temps de réagir que la faille dans le mur se rouvrit.

    Les monstres se dirigèrent directement sur moi, et j'eus beau me tortiller dans tous les sens, crier, ils m'emmenèrent dans un espace toujours dans cette grotte, enfin, je le croyais. Ils avaient fait tellement de détours que c'était impossible à savoir...

    Ils m'attachèrent solidement sur une chaise et l'un deux parla de cette étrange langue.

    -Alors voici donc les fameux élus, hein! Ils me feraient presque de la peine tant ils sont pitoyables

    Je vis arriver avec horreur l'un deux accompagnés d'un  fer chauffé à blanc s'approcher... Et me l'appliquer avec une joie sinistre sur tout mon avant-bras. Je criais, en sanglotant et les vit rigoler de joie face à ma douleur.

    -Arrêtez... s'il vous plait....qu'est ce que vous voulez? Murmurais-je, la voix cassée d'avoir trop crié, en les suppliant presque.

     

    75
    Samedi 5 Juin à 22:37

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Je regarde fixement l'extrémité de la chaîne à laquelle était attachée Emilie il y a quelques minutes encore. Rester calme, surtout, rester calme. Ne pas paniquer. Garder le contrôle de soi-même, à défaut de celui de la situation. Analyser. Réfléchir.

    Inutile d'essayer de comprendre les motivations des reptiles. Il nous suffit de savoir que nous sommes dans le pétrin.

    Nous ne sommes plus que deux à être opérationnelles : Perséphone et moi. Enfin, c'est beaucoup dire, pour deux personnes attachées et épuisées. Je jette un œil sur Louis. Il n'a pas encore repris connaissance. Je suis toujours debout. Je me dirige vers le du rocher noir et m'assied sur le sol.

    Je parviens à rester de marbre lorsque nous parviennent les hurlements d'Emilie.

    76
    Dimanche 6 Juin à 13:23

    Louis Hevin - Rouge

    Quelqu'un me tape la tête avec un foutu marteau. En temps normal, je me lèverais, les joues en feu à cause de la colère et je lui en mettrais une dans la gueule avant de tordre son marteau. Rien que de penser à ça, je jubile. ça fait longtemps que je me suis pas offert une ou deux bastons.

    Mais là, je n'ai pas la force de me lever. Mes paupières sont fermés, et impossible de les rouvrir, elles sont scellés par du plomb. Lourdes, très lourdes. Surtout, mon corps est immobile, sur le sol humide et froid de la caverne, tel une poupée de chiffon. Et j'ai mal, putain , j'ai mal. Les coups de marteaux au crâne ne s'arrêtent pas. Et les hurlements autour de moi qui résonnent ne sont pas mieux. J'entends tout ce qu'il se passe autour de moi, je suis dans un demi - sommeil. J'entends des bruits de chaînes qui s'entrechoquent, des respirations haletantes qui amplifient mon mal de tête, et des hurlements.

    La voix qui les pousse est féminine, mais rauque et douloureuse. Je ne sais pas à qui elle appartient, et je m'en tape, mais j'aimerais qu'elle arrête de souffrir...

    ...parce que elle me fait mal au crâne, bordel. C'est elle, les coups de marteaux. Je voudrais l'aider. Mais que faire alors que je suis sur le point de tomber dans le coma ? Je pourrais refaire mon coup de tout à l'heure, et aller d'un endroit à un autre. Mais je ne suis pas sur de pouvoir le faire sans tomber dans les pommes - satanés pommes - une nouvelle fois. Cependant, je crois que c'est le seul moyen pour que ce test s'achève.

    Je réunis toute la force qu'il me reste et en poussant un gémissement, j'ouvre les yeux. Je vois à peine la pierre rocheuse au dessus de moi avant de sentir une tension au niveau de la nuque, qui monte, de plus en plus. Une tension qui me brûle, et je connais bien cette douleur, cette délicieuse douleur.

    Je suis téléporté. Je referme les yeux en me laissant voyager à travers les murs de la grotte.

    Quand je les rouvre, je suis devant Emilie. Mon Dieu, ils l'ont attachés à une chaise... Et sur son avant - bras se trouve une étrange marque. Une marque de fer chauffé à blanc. Sans savoir pourquoi, je sens mon estomac se retourner. Je croise son regard, qui est surpris et douloureux, et je me retourne vers une des créatures qui semblent abasourdis.

    - Vous pensiez sérieusement qu'un cercle de sel minable m'empêcherais de venir vous botter le cul ?, dis - je avant de mettre un coup de poing dans la figure du plus prés.

    77
    Mardi 8 Juin à 18:34

    Emilie Johnson-Vert.

    Le deuxième s'approcha en ricanant, quand juste devant moi apparu Louis. J'en oubliai un moment la douleur et le regardai donner un coup de poing a une créature.

    - Vous pensiez sérieusement qu'un cercle de sel minable m'empêcherais de venir vous botter le cul ?,

    Je devais avoir la même tête que les monstres ; regard abasourdi (et surement la bouche grande ouverte de surprise pour moi), Mais ils se reprirent plus vite.

    Ils se parlèrent de leurs langues bizarre, et se focalisèrent sur Louis. Je voulus l'avertir quand un des monstres se jeta sur lui, mais au moment où j'ouvrais la bouche, celui qui avait pris le fer, m'enserra le cou avec ses grandes mains, pattes ?. Celles-ci étaient brulantes. Je criai sous le coup de la douleur, et me senti partir dans les vapes petit a petit...

    La dernière chose que j'entendis avant de m'évanouir fut le ricanement du monstre qui me tenait toujours par le cou, et qui semblait resserrer son étau de plus en plus.

    J'espérai juste que Louis allait réussir a les battre cette fois...

    78
    Mardi 8 Juin à 20:34

    Louis Hevin - Rouge

    Celui à qui j'ai mis un coup de poing se reprend vite de sa stupéfaction et de sa douleur, et grogne, puis se retourne vers les autres monstres pour leurs dirent un truc - sûrement une saloperie - dans leur langue.

    L'un passe derrière Emilie, et sans que j'ai pu réagir, il colle un collier de fer chauffé à blanc sur la peau de son cou. Horrifié, je la regarde hurler de douleur et perdre connaissance à cause de la souffrance et du choc. Putain... Je me rends compte que mes veines se sont glacées et que mon sang bouillonne de fureur en moi. La tête d'Emilie, délicate et entourée par ses cheveux tombe sur sa poitrine dans un mouvement lâche et je ne vois plus ses yeux bleus foncés qui se sont fermés. Je jette un regard haineux au monstre qui lui à fait ça, et me jette sur lui sans réfléchir.

    Mes mains, incontrôlables, lui serrent le cou avec une puissance qui est dû à ma colère. Il se tortille sous moi, nous tombons à la renverse. Je serre les dents et affirme ma prise, alors que les deux autres monstres, abasourdis, essaient de me faire lâcher prise, me tirant par les jambes, me mettant des coups. Mais tous leurs efforts ne servent à rien; car en étranglant le monstre, je remarque des petites clés en fer rouillés sur sa ceinture, et sans autres pensées, je les arrache d'un coup sec et inspire. La tension dans ma nuque me gagne et je me téléporte. Quitter et laisser Emilie, évanouie dans la même pièce que ces salopards ne me tente guère mais je dois le faire.

    Quand je rouvre les yeux, je me rends compte que ma téléportation à bien marché. Je suis à présent en face d'Eleanor et à côté Perséphone qui me regardent avec de grands yeux. Je prends les clés en argent dans ma main gauche et les mets dans la serrure de leurs chaînes. Les chaînes tombent par terre avec un bruit sourd et elles sont libérées. L'adrénaline parcourent mes veines.

    -- Maintenant, allons récupérer Emilie et on se barre d'ici !, leur dis - je en échangeant un regard entendu avec les deux filles.

    79
    Mardi 8 Juin à 22:39

    Perséphone Parkison - Violet

    Je tente de bouger mais n'y arrive pas, je ne fais qu'observer ce qui ce déroule autour de moi comme une spectatrice. J'entend Emilie, Louis et Eleanor parler mais ne comprend pas ce qu'ils disent, comme si j'étais plonger sous l'eau. Les lézard reviennent ils emmènent Emilie. Je ne vois rien mais j'entend des cris de douleur. Je sens la panique monter, aucun de nous ne pouvons l'aider. Je me met a prier pour d'un miracle ce produise quand Louis revient a lui. Il ce transporte nous aide a enlever nos chaines, Eléanor et moi somme enfin libre. Je sens que je parviens enfin a récupérer le contrôle de mon corps. Je lève la tête vers Louis et dis dans un fillet de voix :

    -Dépêchons nous, avant qu'ils la tue.

    80
    Mardi 8 Juin à 23:24

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Il y a une minute, j'aurais juré que les choses ne pouvaient pas empirer. Apparemment, je me suis trompée. Louis vient de disparaître, comme ça, sans prévenir, malgré le sel. Mais qu'est-ce qui lui a pris ? J'espère qu'il aura la présence d'esprit d'aller chercher du secours, mais je ne me fait pas trop d'illusions : il n'y a pas plus impulsif et tête brûlée que ce type. J'ai pu m'en apercevoir après la première apparition des hommes-lézards.


    Brutalement, les hurlements cessent. Puis, un nouveau cri. Une voix masculine, cette fois. Bon sang, mais quel crétin ! Je suis furieuse. Cet imbécile semblait à moitié mort avant de disparaître !

    Sauf que Louis n’a pas fini de me surprendre. Éberluée, je le vois réapparaître peu après. Avec des clefs. Il les utilise pour nous libérer, mais comment... ?

    -- Maintenant, allons récupérer Emilie et on se barre d'ici !

    -Dépêchons nous, avant qu'ils la tue, ajoute faiblement Perséphone.

    Je réfléchis à toute vitesse. Face aux lézards, nous n’avons aucune chance. Le pouvoir de Louis est notre seul atout. Et nous ne pouvons pas sortir de la grotte, les parois s’étant refermées après l’enlèvement d’Emilie. Nous ne sommes plus retenus par des chaînes mais nous ne sommes pas libres pour autant.

    Je suis toujours agacée par sa tentative de jouer les cavaliers seuls, c'est donc assez froidement que je demande à Louis :

    - Que proposes-tu ?

    81
    Mercredi 9 Juin à 12:43

    Louis Hevin - Rouge

    À peine ais - je détachée Perséphone, qu'elle me dit, sans me remercier, d'un ton empressé que je ne peux que comprendre, malheureusement :

    -Dépêchons nous, avant qu'ils la tue.

    J'ai envie de lui dire qu'ils ne vont pas la tuer, mais ce serait contradictoire avec les événements. Merde, ils lui ont brulé la gorge, quand même ! Je revois le monstre lui passer un collier en fer autour de son cou, lui coupant la respiration et lui arrachant des cris de douleur. Dés que cette épreuve est finie, je vais engueuler le roi. Pour qui se prend-il  en nous mettant dans la fosse au lion ? Emilie aurait pu mourir.

    Ce qui m'inquiète le plus, c'est que l'idée qu'il arrive quoi que ce soit à mes coéquipières me ronge autant. IL y à quelques temps, je m'en serais foutu.

     - Que proposes-tu ?, demande alors Eleanor, me tirant de mes pensées. Son ton est froid, mais je ne relève pas.

    - Je vais distraire les monstres en leur collant la raclée de leurs vies, pendant ce temps vous deux vous irez délivrer Emilie de ses liens et une de vous deux la portera sur son dos, puis je vous rejoindrez et je me téléporterais au château du roi pour en finir avec cette épreuve, vous avec moi.

    Je ne sais pas si j'arriverais à me téléporter avec trois autres personnes, dont une inconsciente, surtout que me téléporter use beaucoup de mon énergie, comme tout à l'heure ou je me suis évanoui de fatigue. Mais je ne vais pas fausser leur espoir. Je commence à sentir, cependant, mes forces me quitter.

    - Allons - y.

    On se dirige silencieusement vers là ou est retenue Emilie avec les monstres, dans l'autre partie de la grotte, le souffle saccadé.

    82
    Vendredi 11 Juin à 10:26

    Pour tous:

    Alors que vous vous approchez discrètement du lieu de détention d'Emilie, une onde sonore fait vibrer les parois de la caverne. On dirait une sorte de corne de brume. Le bruit assourdissant dure quelques minutes et lorsqu'il cesse enfin les hommes-lézards semblent s'être évaporés. Etrange...

    83
    Vendredi 11 Juin à 10:32

    Louis Hevin - Rouge

    Nous marchons vers le lieu ou est détenu Emilie. La peur et la colère sont palpables dans l'air.

    Soudain, la caverne tremble et s'ébranle, les parois vibrent, et je tombe par terre en poussant un juron. Qu'es que c'est encore que... ça ? Je serre les dents et me lève de terre alors qu'un bruit assourdissant vient accompagner la secousse. Soudain, tout s'arrête et l'air redevient silencieux. Tout est calme. Je jette un regard en biais à Perséphone qui s'est relevé elle aussi, et qui à l'air aussi perdu que moi.

    J'époussète mes vêtements.

    - Ok, heu... Allons la récupérer. On tiendra compte de ça plus tard, dis - je en me passant la main dans les cheveux.

    Je commence à être en manque de cigarettes...

    84
    Samedi 12 Juin à 08:45

    Eleanor Asgarlord - violet foncé

    Je savais que Louis et les autres ne pensaient pas comme les soldats dont j'ai l'habitude, mais je viens seulement de réaliser ce que cela implique. Il appelle ça un plan ? Tout repose sur un pouvoir découvert il y a moins de vingt-quatre heures, et sur la capacité d'un type à peine remis d'un évanouissement à maîtriser des créatures surpuissantes ! Mais est-ce qu'ils réalisent qu'on a toutes les chances de se faire tuer ? Autant considérer Émilie comme déjà morte !

    Alors que je m'apprête à exprimer mon désaccord, un son puissant et non identifiable fait vibrer violemment les parois. Je m'appuie contre la roche pour ne pas tomber. Décidément, cette grotte sort de l'ordinaire.

    - Ok, heu... Allons la récupérer. On tiendra compte de ça plus tard,  propose Louis une fois le silence revenu. Il a l'air un peu nerveux.

    - D'accord, je soupire. Dépêchons-nous.

    Je lui emboîte le pas. Au pire, on se fera juste tuer plus vite.

    85
    Hier à 21:04

    Alors que vous détachez Emilie, tout devient noir autour de vous. Vous avez soudainement l'impression de flotter comme si (c'est étrange je sais) votre âme se détachait de votre corps. Un curseur bleu électrique apparaît soudain devant vos yeux et inscrit un message de la même couleur dans les airs de ce fond noir:

    " Mission terminée. Fin de la simulation. Réveil imminent. En cours de fermeture de session. Des questions avant que le programme ne s'éteigne?"

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