• L'arrivée à Suméris

    Quelques heures plus tard, il fait encore nuit mais l'aube approche:

    Alors que les roulottes s'arrêtent enfin, les gardes de l'armée Sumérienne viennent vous chercher et vous bâillonnent, pensant également à vous remettre les menottes. Ils vous traînent dans les ruelles tortueuses de Suméris. Les habitants dorment encore et vous ne croisez personne. Enfin vous arrivez devant le palais. Il est d'une beauté incomparable et envoutante, tout de marbre et d'arabesques, de détails sculptés et de tours qui s'élancent vers les cieux avec audace. 

    Pas le moindre du monde émus par cette merveille architecturale maintes et maintes fois vue, les gardes continuent sur leur lancée et vous font passer les portes du palais. Ils ne s'arrêtent qu'une fois atteinte la salle d'audience de l'Empereur. Celui-ci est assis sur un trône imposant et vous tourne le dos pourtant les gardes s'inclinent jusqu'à frôler le sol du sommet de leur casque et attendent patiemment les ordres.

     

    Dans cet évènement vous n'êtes pas autorisés à faire parler l'Empereur, c'est moi qui m'en occuperai. Sachez cependant, qu'il s'agit d'un souverain juste et aimé du peuple, hormis de la soit disant "Résistance" qui est un groupe de malfrats, qui n'hésite pas à aller se battre en première ligne aux côtés de ses soldats pour protéger son peuple des menaces extérieures (que nous verrons plus tard en détail). Même les vagabonds l'apprécient, quoiqu'il ait des manières de faire un peu brutales parfois. Une légende dit qu'il possèderait un pouvoir immense.


  • Commentaires

    1
    Dimanche 28 Mars à 12:06

    L'empereur:

    Il prend le temps de finir ce qu'il était en train de faire, pas le moindre du monde pressé, avant de se lever et de se retourner pour vous observer. S'approchant lentement, tel un prédateur guettant sa proie (et oui c'est vous les proies ^^'), il laisse échapper un soupir de désolation.

    Était-ce vraiment utile ces baillons? Ils n'ont clairement pas la carrure. Et je parie qu'ils ignorent tout des règles de conduite, de la stratégie militaire, du combat et de leurs... capacités.

    Re-soupir de désolation.

    " Il va nous falloir entraîner tout ça. En attendant, installez-les dans l'aile gauche du palais dans les suites bourgeoises. Je ne veux que le meilleur pour les Elus, espoir de la nation."

    Il se retourne en s'exclamant:

    " Hé bien quoi? Vous êtes encore là? Ne pensez-vous donc pas que ces jeunes gens ont bien besoin d'aller dormir?"

    2
    Lundi 29 Mars à 12:03

    Perséphone Parkison - Violet

    La roulotte s'arrête, plusieurs gardes font irruption dedans et nous passes des baillons. Ils nous pousse a travers plusieurs chemins, vue la propreté et l'élégance des maisons qui bordent la rue je devine que nous somme a Suméris. Nous sommes 7, en plus de moi, Suzanne, Emilie, Tina et Louis. Il y a aussi deux filles: Métis et Chloé, elle n'on pas dit un mot tout le trajet. Puis je le vois, le palais. Il est magnifique encore plus que sur les émissions que j'ai pu voir a la télé. On nous entraine vers l'entrée, deux pilier de marbre blanc encadre la porte qui elle meme et gravé de magnifique motifs. Malgré le fait que je ne peux pas parler je ne peux m'empêché de poussé un cri d'admiration tant l'intérieur est splendide. Soudain nous tournant a l'angle d'un couloir et passons devant plusieurs portes avant d'arriver dans une grande pièce. Un trône est posé au milieu de la salle, les gardes qui jusque la semblaient ne s'avoir que marcher et donné des ordres s'inclinèrent. L'homme qui était assis se retourna et je le reconnu, l'Empereur…

    3
    Lundi 29 Mars à 13:29

    Émilie Johnson-vert

    Soudain, des gardes nous passèrent des baillons et nous passèrent des menottes.

    Ils nous poussèrent dans les rues, qui étaient vides. J'essayai de donner un coup de pied ou quoi que ce soit qui puisse inciter le garde à relâcher sa poigne de fer. Mais il était taillé comme une armoire à glace. Je n'arrivai plus à voir très loin puisque le garde avait quasi jeté par terre mes lunettes en me mettant le bâillon. Il n'avait même pas pris le temps de les ramasser.J'étais trop occupé à gigoter partout quand Perséphone, qui était à côté de moi émis un cri étouffé par le bâillon.

    Je m'arrêtai en croyant que quelque chose de grave s'était passé, mais on était arrivé devant un magnifique palais. Waw...

    Je n'eus pas le temps de bien le regarder que le garde m'entraina déjà vers une salle. Ils s'inclinèrent devant un trône, et je devinai, malgré ma vue floue que l'empereur se tenait devant nous.

    4
    Lundi 29 Mars à 17:43

    Louis Hevin - Rouge

    La gamine m'a mit de mauvais poils, et je ne dis rien de tout le trajet. Enfin, la caravane s'arrête, et je vois à travers un trou dans la boîte un pan du ciel, bleu profond. C'est la nuit, et aucuns bruits ne vient la réduire en éclats. Tout est calme. Mon coeur bat la chamade dans ma cage thoracique. Ho, non ! Ma respiration s'accélère, et je me cramponne à la caravane.

     -- Allez, coeur de Louis. Tu peux tenir un petit moment encore hein ?

    Je m'en contre fiche de passer pour un mec bizarre devant ces filles, je veux juste que putain mon coeur tienne le coup. Au moins jusqu'à que je puisse m'échapper...

    Mais s'échapper ne semble pas nécessaire. Des gardes viennent nous chercher, nous malmenant un peu au passage. Je n'ai clairement pas la force de leurs rendre leurs coups, et j'encaisse dans broncher leurs moqueries.

     - Alors, la tête brulée, tu veux plus te battre ?, ricane l'un.

     Je serre les dents, sentant la colère bouilloner dans mon ventre. Mais pour qui se prennent - ils ?! Une goutte de sueur coule le long de mon front. Mon coeur ratte un battement, et je lâche un gémissement.

     - Ho, mais il couine la tête brulée !, dit l'autre garde.

    Ils me prennent par le col et me force à avancer. Je déglutis en pensant au bien que ça me ferait de les tuer. Là, tout de suite. Devant ce foutu... palais ?! Ou sommes nous ? Pas devant chez moi, ça c'est sure ! Putain, ce qu'il est... Ouais, non, je préfère ma maison à moi. Simple et petite, pas comme toutes ces tours de jade qui s'entremêlent dans un shéma impossible.

    Je sens mon coeur reprendre un allure normale quand les gardes nous font entre dans l'enceinte du palais.

    Et que je tombe nez à nez avec le roi.

    5
    Lundi 29 Mars à 20:21

    Il commence a parler et demandes au gardes de nous enlever les baillons. Ils s'exécutent immédiatement et je peux enfin prendre une goulée d'aire. Ils dit ensuite que nous somme les élus, les espoir de la nation. Les élus de quoi parle ce type ? Ils demandent ensuite qu'on nous ramène dans des chambres. Mais avant qu'on est pu nous emmener loin d'ici je lâche:

    - Que fait - on là ?

      • Lundi 29 Mars à 21:13

        L'empereur:

        Face à la question de la jeune fille et son impertinence, l'Empereur se contente d'un sourire parfait (comme toute sa personne) et d'une simple tirade pour le moins énigmatique:

        " Tss, tss! Tant de fougue, tant de bravoure... je vois un grand potentiel en vous jeune fille. Tout comme en chacun de vous. Mais pour l'heure, il est temps d'aller dormir. Nous verrons tout cela demain matin."

    6
    Mardi 30 Mars à 11:10

    Louis Hevin - Rouge

    La salle ou nous sommes est magnifique, elle est vaste et un lustre l'éclaire d'une lumière chaleureuse. J'ai vraiment très faim, et je ne me sens pas très bien. Malgré ça je décide de rester moi - même, et fait un clin d'oeil à Perséphone.

    - Perséphone, tu veux partager ton lit avec moi ? Je suis sure que tu as très sommeil... 

    Je lui offre un sourire éclatant, quelque peu arrogant.

    7
    Mardi 30 Mars à 12:08

    Perséphone Parkison - Violet

    Comme je m'y attendais l'empereur ne nous dit rien, pourquoi faut t'il toujours attendre demain pour avoir réponse a nos questions ! On nous pousse a nouveaux vers le couloir j'entend Louis me parler. Il me dégoute et je suis tenter de répondre assez grossièrement, mais en fille bien élevé je me contente de passer devant lui en l'ignorant. On nous ramène a des chambre. Elle sont immense, un lit a baldaquin trône au milieu de la salle. De grande bais vitrée avec de beau rideaux sont plaqué a un mure. Je passe rapidement dans la salle de bain une baignoire est disposé près du mur, de nombreux savon sont posé sur le rebord d'un lavabo double vasque. 

    8
    Mardi 30 Mars à 13:00

    Émilie Johnson-vert

    On nous amena à des chambres… Immenses. Je m'arrêtai au milieu de la salle, quasi intimidé par toutes ses décorations. Je n’avais jamais dormis dans autant de luxe.

    J'ouvris les rideaux et vis de l'autre côté un jardin énorme. Je fus tenté d'ouvrir la fenêtre et de partir par là, mais j'étais vraiment crevé, et j'étais quasi sûr que des gardes m'attendraient là-bas.

    Je soupirai et passai dans la salle de bain. Devant le miroir, j'essayai de peigner mes cheveux avec mes doigts, quand j'eus retrouvé une apparence à peu prés normal, je repartis dans la chambre en baillant. Ulysse était toujours là, et je m'étonnais qu'ils n'aient pas décidé de le mettre dehors. Je m'assis sur le lit, et m'allongeai en essayant de savoir ce que faisait mes amis chez les vagabonds. Enfin amis, j'en avais pas vraiment eu, les vagabonds ne m'avaient accepté que partiellement. Je vivais à l'écart, et que deux trois personnes me parlaient. Je n'avais jamais su pourquoi, et de toute façon, j'étais habitué à la solitude, et ne m'en plaignais pas.

    9
    Mardi 30 Mars à 18:06

    Louis Hevin - Rouge

    Perséphone m'ignore royalement, et ça m'agace au plus haut point. Normalement, toutes les filles que je rencontre sont des filles faciles, et elles ne me résistent pas. Je ne sais pas si je suis tenace au point de me lancer un défi : séduire Perséphone.

    En fait, je ne l'aime même pas. Elle est comme n'importe quelle fille. Enfin, pas toutes les filles...., me dis - je en pensant à une autre fille encore. Soudain, on me pousse dans ma chambre et un gade referme la porte derrière moi.

    Je vais fermer le verrou et je m'assois sur un fauteuil. La chambre est vaste; composée d'un lit baldaquin deux places, au centre de la pièce, d'une petite table ou est posée une coupelle de fruits, d'un fauteuil rouge rembourré et moelleux, et d'une véranda qui mène à une grande salle de bain. Baignoire, douche, savon divers, gants de toilettes et mousses... Whoawh. Moi qui ait toujours vécu dans ma petite maison, dormit sur la paillasse et je me suis lavé dans le puit... 

    De plus, le sol de la chambre est recouvert tout entier d'un tapis blanc doux et agréable. Il y à même un petit jardin d'intérieur auquel on accède par la salle de bain, et je décide d'y aller.

    Il est tout aussi magnifique que la chambre, mais dans un autre genre. Des palmiers et des arbres que je ne connais pas se dressent au centre, et il y à même une fontaine. 

    En levant la tête, je vois par une fenêtre une autre chambre. C'est celle d'Emilie : je la vois qui est en train de se regarder dans le miroir. Sans réfléchir, je ramasse un caillou et le lance contre sa vitre pour l'alerter.

    10
    Mercredi 31 Mars à 10:37

    Tina Ashano - bleu vert comme ça

     

     

    On nous ammènes à nos chambres. Elles sont très grandes et décorées. Je suis super fatiguée par le long voyage qu'on as fait. Je m'vance en titubant dans la chalbre et je vais dans la salle de bain qui est asser jolie. J'ouvre le robinet d'eau froide puis je me rince le visage. Je me sens déjà plus réveillée et mon visage à meilleure allure dans le miroir. J'attrape une serviette puis je me sèche le visage.

    Je m'avance lentement vers le premier lit que je vois et je mécroule dessus.

    Est-ce que quelqu'un va venir dormir dans la même pièce que moi ?

    J'espère juste que ce ne sera ni le garçon qui ne veut pas me dire son nom ni avec Perséphone ni avec Emillie. En vrai j'ai juste envie de penser qu'il y aura d'autre personnes qui les gens que j'ai rencontrés jusque là.

    Je ferme les yeux en pensant à tout ce que j'aurait pu faire pour me sortir de là, mais je suis trop fatiguée pour réfléchir.

    11
    Mercredi 31 Mars à 14:11

    Émilie Johnson-vert

    J'allai sortir de la salle de bain, quand j'entendis un bruit venant de la fenêtre. Je m'arrêtai brusquement, et me tournai vers celle-ci. Ne voyant rien, je m'approchai en fronçant les sourcils. J'ouvris la fenêtre en passant ma main dans mes cheveux en voyant Louis,

    -Louis ? Qu'est ce qui se passe ? Murmurais-je en levant un sourcil interrogateur.

     

    12
    Mercredi 31 Mars à 15:46

    Louis Hevin - Rouge

    Elle ouvre la fenêtre, l'air ensommeillée, mais elle esquisse un léger sourire.

    -Louis ? Qu'est ce qui se passe ?

    - Il se passe que je ne sais pas ce qu'il me passe par la tête. Je ne sais pas pourquoi j'ai fait ça.

    Je passe ma main dans mes cheveux blonds pour les recoiffer; sans succés. Putains de cheveux. Il y à un silence entre nous pendant lequel je la vois hésiter.

    - Descends, j'ordonne alors, instinctivement, pour qu'elle me rejoigne dans le jardin.

    13
    Mercredi 31 Mars à 16:03

    Émilie Johnson-vert

    J'hésitai un instant, ne sachant pas quoi dire et soupirai en ouvrant plus grand la fenêtre pour l'enjamber et sortir dans le jardin. De toute façon, j'arriverai quand même pas à dormir. Je regardai autour de moi, sans savoir quoi faire, quand je vis un petit chemin plus loin, je me tournai vers Louis

    -Bon, j'imagine que si tu m'as appelé, c'est pas pour rester en silence pendant trente minutes... Allez viens, on va voir ce qu'il y à là-bas ?

    Je montrai le passage d'un geste, en espérant qu'il allait bien vouloir, et pas retourner dans sa chambre.  

    14
    Mercredi 31 Mars à 16:07

    Louis Hevin - Rouge

    Elle passe sa jambe de l'autre côté de sa fenêtre, les joues en feu.

    Elle atterie avec douceur à mes côtés.

    -Bon, j'imagine que si tu m'as appelé, c'est pas pour rester en silence pendant trente minutes... Allez viens, on va voir ce qu'il y à là-bas ? 

    J'aimerais lui dire non. Je voudrais la voir choquer, la brutaliser un peu pour voir son regard de braise sur moi. J'aimerais bien qu'elle se sente mal à l'aise avec moi, mais je ne suis pas d'humeur.

    Je lui présente mon bras et lève haut le menton.

    - Vous permettez, mademoiselle ?

     

    15
    Mercredi 31 Mars à 16:17

    Émilie Johnson-vert

    Je laissai échapper un rire. Je décidai de jouer le jeu et passai mon bras en dessous du sien en souriant.

    -Avec plaisir, monsieur

    Je le tirai vers le chemin, sans cesse de sourire, mais je n'osai pas lever la tête vers lui, parce que mon visage devait être aussi rouge que possible.

    Je laissai un silence s'installer, en attendant qu'il dise quelque chose.

    16
    Mercredi 31 Mars à 16:24

    Louis Hevin - Rouge

    -Avec plaisir, monsieur.

    Elle passa son bras sous le mien. Je lui souris, me sentant parfaitement con. Elle ne me servirait à rien.

    On resta silencieux, quand soudain je vois un garde de l'autre côté d'un fourré. Oups. Ils nous vois.

    - Cours !, dis - je à Emilie en la tirant par le bras.

    Le garde nous crie de rentrer das nos chambres, mais on continu de courir à travers le jardin, en riant bêtement. Elle trébuche sur une pierre, je l'aide à se relever et elle éclate de rire en même temps que moi. On continu à courir quand le garde nous ordonne de nous baisser, et nous voilà dans un cul de sac. Je lui fait signe de se mettre derrière un buisson, on s'y glisse derrière en pouffant.

    La garde regarde autour de lui, ne nous voyant pas dans la nuit.

    17
    Mercredi 31 Mars à 16:44

    Émilie Johnson-vert

    On était arrivé dans un cul-de-sac, quand Louis me montra un buisson, on s'y glissa en riant.

    Je m'adossai au mur qu'il y a derrière le buisson, en essayant de calmer ma respiration, et d'arrêté de rire. Je soupirai de soulagement en voyant le garde partir en marmonnant.

    Je ramenai mes jambes sous moi, en souriant à Louis. On avait eu chaud.

    Aucun de nous deux faisait mine de partir, et je me tournai complétement vers lui en essayant de trouver quelque chose à dire, je détestai le silence, de peur qu'il devienne gênant.

    -Alors, t'aime bien ta chambre? Avant de grimacer, parce que c'était une question totalement débile... qui ne pouvait pas aimer un tel luxe ?

     


     

     

    18
    Mercredi 31 Mars à 16:48

    Louis Hevin - Rouge

    Question stupide.

    -Alors, t'aime bien ta chambre?

    - Non. Elle est dégueulasse.

    En voyant son regard perplexe je décide de changer ma réponse.

    - Magnifique... Un luxe que je ne peux me permettre.

    Je sors de ma poche une cigarette.

    - T'en veux une ?

    19
    Mercredi 31 Mars à 17:49

    Émilie Johnson-vert

    Je levai les yeux au ciel, et le regardai sortir un paquet de cigarette.

    -T'en veux une ?

    J'en avais jamais fumé, et m'étais toujours demandé ce que ça ferait, si j'en fumai une un jour. Apparemment, c'était le moment.

    Je l'attrapai et recopiai son geste pour l'allumer. J'eus à peine pris une bouffée, que j'eus l'impression que de la fumée rentrait dans mes poumons. Je commençai à tousser, pour l'évacuer.

    -Je...j'ai toujours voulu essayer. et marmonnai-je, sans plus d'explication, je savais qu'il avait compris, d'une voix enrouée face à l'air mi-moqueur mi-surpris de Louis.

     

    20
    Mercredi 31 Mars à 18:34

    Louis Hevin - Rouge

    Je la regarde s'étouffer avec un petit sourire moqueur. Pas de doutes : je suis supérieur à elle sur toute la ligne.

    -Je...j'ai toujours voulu essayer.  

    C'est la première fois qu'elle fume ? Mais qui est cette fille ?

    - Wouawh. Quelle rebelle. Tu prends d'énormes risques. J'imagine que tu es une Sumérienne...

    21
    Jeudi 1er Avril à 13:16

    Émilie Johnson-vert

    Je le fusillai du mieux que je pus étant donné que j'étais toujours en train de m'étouffer et que l'autre à côté de moi était trop occupé à se moquer de moi pour m'aider.

    -Si pour toi se tuer à la cigarette est un énorme risque... c'est vrais que ta vie à du être très dangereuse dis-je avec ironie. Et non, j'ai vécu avec les vagabonds. Ajoutai-je avec amertume, parce que vivre à trois kilomètres du village et ne pouvoir partager leurs vivres avec eux que quand ils étaient dans de bons jours... ce n'était pas vivre avec eux

    22
    Jeudi 1er Avril à 17:34

    Louis Hevin - Rouge

    -Si pour toi se tuer à la cigarette est un énorme risque... c'est vrais que ta vie à du être très dangereuse dit elle avec ironie. Et non, j'ai vécu avec les vagabonds.

    Je hoche la tête, ne pouvant m'empêcher de pouffer de rire. Elle, une vagabonde ? ça se voit qu'elle n'a pas vécu les mêmes choses que moi. Elle à été maltraitée par son clan, elle ? Clan... Quand j'étais petit, vers mes 13 ans, mes grands parents ont décidés que je me débrouillerais seul. Ils ne voulaient pas à avoir une bouche à nourrir. J'ai erré dans les rues jusqu'à ce que des hommes me remarquent et me proposent d'intégrer leur clan. Un clan qui, apparemment , m'aiderait à trouver des endroits ou dormir et à me nourrir. Alors ils m'ont aussi appris à trouver de la drogue pas cher, ils m'ont appris à me défendre, mais je devais prouver ma valeur en fumant et en executant des petites missions... très nocives pour le petit garçon que j'étais.

    - Et donc ? Comment... tu as atteri dans cette caravane ?

    23
    Jeudi 1er Avril à 17:51

    Émilie Johnson-vert

    Je levai les yeux au ciel. Il croyait vraiment que je le savais ?

    -Ho ils m'ont quasi étranglé et bien tabassé avant de me planter une aiguille dans le bras et m'ont lancé dans cette caravane. Et toi, ils ont plus préféré la méthode coups de poings ou l'aiguille ?

    Dis-je avec sarcasme avant de soupirer et de répondre à sa question

    -Bref j'en ai aucune idée. Je ne sais pas pourquoi, et ça m'énerve. Et toi ?

    24
    Jeudi 1er Avril à 18:00

    Louis Hevin - Rouge

    Elle m'énerve déjà. J'ai tenu combien de temps ?

    Trop en tout cas.

     - Désolé de ne pas répondre, mais j'ai la flemme. Je vais dormir, dis - je en prenant la direction de ma chambre. J'ouvre la baie vitrée et la referme derrière moi, puis me jette sur mon lit.

    Je m'endort aussitôt.

    25
    Jeudi 1er Avril à 18:17

    Émilie Johnson-vert

    Je soupirai et le regardai partir avant de décider de rester encore un peu... Je ne dormais jamais énormément, et de toute façon, je n’avais pas sommeil.

    En voyant une patrouille de garde, je me décidai à partir vers ma chambre, et j'ouvris la fenêtre pour l'enjamber. Je m'allongeai sur mon lit en essayant de trouver le sommeil, et de savoir pourquoi on était la.

    Après des minutes qui me parurent duré des heures, je m'endormis enfin.

    26
    Jeudi 1er Avril à 19:46

    Louis Hevin - Rouge

    *Quand je me réveille, en nage,  j'ai le visage et le corps en sueur. Des gouttes de transpirations perlent sur mon front, et d'un geste je les enlèvent.

    Mon souffle est rapide, trop rapide. Il ne faut pas que je cède à la panique, ça pourrait m'être fatal. Mon coeur s'est emballé. Ce n'était qu'un cauchemar, pourtant...

    Je me lève du lit ou les draps sont humides.

    Un réveil sur la petite table m'indique qu'il est 3 heures du matin; encore tôt pour sortir de la chambre.

    Mais je ne peux me rendormir en sachant que je suis en danger si mon coeur va trop vite. Trop vite... Je vais dans la salle de bain et je me glisse dans la douche, le souffle court.

    L'eau chaude coule sur moi, et je reprends mes esprits.

    Ce n'était qu'un cauchemar...

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